Zoëlho, vers un mode de vie conscient.

La théorie quantique

au niveau de la biochimie

Dernière mise à jour : 2022.2.11

 

 

Jusqu’à présent, la biologie et la physique ont été les adeptes de la vision d’Isaac Newton, le père de la physique moderne. De ses théories est née une vision du monde où tout est séparé, divisé. Newton avait décrit un monde dans lequel des particules individuelles de matière suivaient certaines lois du mouvement à travers l’espace et le temps, comme si l’univers était une machine... Mais avant que Newton ne formule ses lois du mouvement, le philosophe français René Descartes avait déjà lancé une idée qui semblait alors révolutionnaire, à savoir que notre mental est distinct de la matière inerte de notre corps, qui n’est simplement qu’un autre genre de machine bien huilée. Le monde se composait donc d’une multitude de petits objets qui se comportaient de manière prévisible. L’objet le plus distinct était l’être humain, puisqu’il évoluait "en dehors" de cet univers tout en regardant "dedans". Notre véritable moi, c.à.d. notre conscience qui observe, était donc séparée et différente de notre corps, et de l’univers.

 

En outre, Darwin avec sa théorie de l’évolution, présentait la vie comme un processus aléatoire, sans aucun but. Nous ne serions pas plus qu’un hasard de l’évolution, sans partage dans l’interdépendance, mais uniquement des êtres luttant pour survivre, pour gagner, être le meilleur. Et si nous arrivons à survivre, nous nous trouvons tout seul au sommet de la pyramide de l’évolution…

 

Cette vision (le monde comme un machine gigantesque et l’être humain comme un mécanisme de survie) nous a permis de maîtriser l’univers d’un point de vue technologique. Néanmoins elle ne nous a pas apporté des réponses claires à nos questions existentielles : quelle est l'origine de la vie, de la pensée, de la maladie, de quelle manière une seule cellule devient un être humain pleinement formé ou que devient la conscience après la mort.

 

Tout ce qui était vivant fonctionnait donc selon les lois de Newton et de Descartes, et cette vision servait de fondement à la médecine et à la biologie moderne. Même la biochimie se repose sur l’image newtonienne de l’univers.

 

Toutefois, au début du vingtième siècle, avec la découverte de la physique quantique, l’univers a pu commencer à être considéré comme un réseau dynamique d’interconnexion : matière (et énergie) était unique et indivisible. Mieux encore : matière était énergie.

 

Soudain, l’être humain jouait un rôle central dans tous les processus physiques. Selon la physique quantique, notre lien avec la matière est crucial : les particules subatomiques existaient dans tous leurs états possibles, jusqu’à ce que nous les dérangions en les observant et en les mesurant. Les particules subatomiques n’étaient pas des objets minuscules et solides mais des paquets d’énergie indéfinis et vibrants qu’il était impossible de quantifier précisément ou de comprendre. On pouvait les considérer comme “schizophrènes”, agissant parfois comme des particules, parfois comme des ondes (s’étalant dans l’espace et dans le temps). Et parfois comme particule et comme onde à la fois. En outre, les particules étaient partout en même temps : il n’y avait pas d’endroit précis (principe de non-localité), uniquement la possibilité qu’une particule, telle qu’un électron, puisse être à un certain endroit (principe de l’incertitude). En résumé, en observant la matière de plus en plus près, elle n’était plus matière avec une masse solide. A la place on peut décrire une myriade de possibles entités évoluant toutes en même temps. Prises isolément, ces particules subatomiques n’avaient pas de sens; Elles ne devenaient compréhensibles que par les interactions et les rapports entre elles.

 

Le principe de l’incertitude implique qu’aucune particule n’est jamais totalement au repos, mais constamment en mouvement sous l’influence constante d’un « champ fondamental » d’énergie (champ énergétique quantique) qui interagit continuellement avec la matière subatomique. L’état de toutes les possibilités de n’importe quelle particule quantique (une onde) s’effondre pour former une entité établie dès qu’elle est observée ou mesurée. Ceci suppose une sorte de relation de participation entre l’observateur et l’observé : des particules quantiques existent dans le temps et dans l’espace comme une possibilité (ou une « onde ») et c’est l’observation ou la mesure de « l’onde » qui amène l’objet à précipiter vers un état fixe (« particule »). Cette observation laisse entendre que c’est l’observateur qui amène l’objet observé à "être". Rien dans l’univers n’existerait donc comme objet réel. C’est nous qui créons notre monde à chaque moment : l'importance de "l'observateur" dans la "création" de l'objet!

 

Les particules subatomiques présentent également un mouvement de fluctuation (de tremblement): une particule dans le champ énergétique quantique commence à entrer en mouvement en raison de son interaction avec ce champ ; deux particules ont non seulement leur propre mouvement, mais elles sont aussi influencées par le champ généré par d’autres particules, qui ont toutes leur propre fluctuation. Selon une des règles de l’électrodynamique, l’oscillation d’une particule chargée émettra un champ de radiations électromagnétiques. En d’autres termes, en plus du champ énergétique quantique primaire lui-même, une mer de ces champs secondaires existent.

 

Dans le monde quantique, les champs quantiques ne sont pas générés par des forces, mais par des échanges d’une énergie constamment redistribuée. Ces échanges constants d’énergie sont une propriété intrinsèque aux particules, de sorte que même les “vraies” particules ne sont rien de plus que des petits noeuds d’énergie qui apparaissent brièvement et retournent ensuite dans leur champ sous-jacente. Cette continuelle « émission / réabsorption » de particules virtuelles survient avec toutes les particules quantiques de l’univers. Le champ énergétique quantique est le réceptacle de tous les champs, de tous les champs de l’état énergique fondamental et de toutes les particules virtuelles.

 

L’existence d’un champ énergétique quantique implique que toute la matière dans l’univers est reliée par des ondes s’étalant dans le temps et l’espace, pouvant aller jusqu’à l’infini et relier toute partie de l’univers à toutes les autres. Le champ de point zéro explique la stabilité des atomes et donc de toute matière : des électrons, dans une orbite précisément équilibrée, perdent et gagnent constamment de l’énergie du champ énergétique quantique. Des électrons puisent cette énergie pour rester en mouvement sans ralentir, en captant l’énergie des fluctuations du vide spatial. Tous les mouvements de toutes les particules dans l’univers régénèrent à leur tour le champ énergétique quantique, par exemple chez l’électron, en irradiant de l’énergie lors du passage d’une orbite à l’autre.

 

Le principe de l’incertitude, la dualité onde/particule et le mouvement fluctuant des particules, tous sont liés à l’interaction entre la matière et le champ énergétique quantique. Quoique l'on tienne en main, et peu importe sa densité, son poids, sa taille, ce dernier se résume fondamentalement à un nœud de charges électriques, en interaction avec une mer de champs électromagnétiques et électriques en arrière plan. La masse n’équivaut donc pas à l’énergie, elle est énergie (charge). Dans l’équation d’Einstein, E = mc2, la valeur E détermine donc la quantité d’énergie nécessaire pour créer l’apparence de masse E. Cela signifie qu’il n’y a pas deux entités physiques fondamentales, une matérielle et une autre immatérielle, mais une seule : l’énergie.

 

En appliquant la théorie des quanta à la biologie, donc à grande échelle, l’organisme (humain) se révèle être plutôt un réseau complexe de champs énergiques en interaction dynamique avec ses systèmes de cellules chimiques. Fondamentalement, tous les êtres vivants (donc également l’homme) sont constitués de paquets d’énergie quantique (énergie de particules) qui échangent de l’information avec le champ énergétique quantique. C’est la force de ce champ, plutôt que les germes ou les gènes, qui détermine en fin de compte chez nous la santé ou la maladie, et c’est avec cette force que nous devons nous mettre en résonance. C'est le principe qui mène à l'auto-guérison.

 

Note :

 

Aujourd'hui, les principes de la physique quantique sont admis par l'ensemble de la communauté scientifique et ont fait l'objet d'applications très concrètes : l’imagerie médicale par résonance magnétique (IRM), jadis appelée NMR (nuclear magnetic resonance), la diode, le transistor, le microscope électronique, le laser, la nouvelle génération d'ordinateurs, tous issus de cette théorie, font désormais partie de notre quotidien. 

 

En matière de santé, ce n'est toutefois pas le cas. Cette nouvelle physique aurait dû amener les chercheurs à s'intéresser de très près à l'homéopathie ou aux traitements par ondes électromagnétiques. Ce monde quantique, découvert il y a un siècle, aurait dû nous contraindre à reconsidérer les fondements des médecines chinoises et ayurvédiques, à reprendre contact avec toutes les médecines dites "énergétiques". Nous aurions dû étudier la méditation et l'auto-guérison, accorder peut-être un certain crédit à l'aura, à la mémoire cellulaire, au décodage biologique ou aux travaux de Masaru Emoto...

 

Rien de tout ça, au contraire! Comment croire que tout ce dont a besoin un corps malade, ce sont des produits chimiques pour aller mieux ?

 

Pourtant :

Il est vital d'accorder de l'importance au physique comme au psychique, à l'hygiène physique comme à l'hygiène psychique ! La physique quantique avait déjà montré que particule et énergie sont les traductions de la même chose (la matière n'étant que de l'énergie condensée comme l'a démontré Einstein) ; leur interchangeabilité (irréfutable) est déjà une indication de la nécessité de prendre en compte ensemble le tandem  matière et immatière (et donc physique et psychisme).

 

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