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La chlorophylle            

 

Dernière mise à jour : 2026-02-15

 

 

La chlorophylle est un pigment végétal indispensable à la photosynthèse (en grec, kloros signifie "vert" et phyllos signifie "feuille".

 

Grâce à cette opération qui transforme l'énergie solaire en énergie chimique, les végétaux obtiennent des glucides, hautement nutritifs, à partir de dioxyde de carbone et d'eau. Or, cette photosynthèse est l'oeuvre des chloroplastes, soit des organites cellulaires des feuilles qui renferment des pigments, notamment les chlorophylles a et b. Comme les mitochondries, les chloroplastes étaient initialement des bactéries qui sont devenues si utiles pour la plante (production d'énergie) qu'elles sont intimement liées à la structure végétale.

 

En 2025, l'atmosphère contient 418 particules de CO par million de particules (ppm, ou parties par million), soit 0,0418 %. Avant la révolution industrielle, la concentration était d'environ 280 ppm... Cela représente une augmentation d'environ 50 %. Alors que la Terre mettait autrefois des millions d'années à subir des fluctuations naturelles, nous faisons aujourd'hui grimper la température à un rythme record, car ce CO supplémentaire perturbe l'équilibre énergétique de la Terre et retient davantage de chaleur... L'augmentation actuelle du CO n'est donc pas la conséquence d'un réchauffement naturel, mais en est la cause directe.

 

0,0418 % semble très peu, mais toutes les plantes du monde utilisent cette petite quantité de CO pour survivre.  Le fait que la proportion de CO dans l'atmosphère soit faible peut donner l'impression qu'elle est négligeable et qu'elle n'a donc aucun impact sur le changement climatique. Cependant, le CO est exceptionnellement efficace pour absorber le rayonnement thermique infrarouge (IR) émis par la Terre (d'où son nom de gaz à effet de serre), alors que les principaux composants de l'atmosphère, l'azote et l'oxygène (qui représentent ensemble environ 99 %),  ne le font pratiquement pas.

 

Note :

Le CO₂ ne pollue pas l'air. Ce sont d'autres substances qui font tousser les enfants et qui sont responsables chaque année de nombreux décès : les oxydes d'azote (NOx), le dioxyde de soufre (SO₂), le monoxyde de carbone (CO), les composés organiques volatils (COV) et, bien sûr, les particules fines. Ainsi, le NO₂ est associé à des troubles respiratoires, à des crises d'asthme et à un risque accru de maladies cardiovasculaires. Dans de nombreuses grandes villes, les concentrations dépassent régulièrement les limites légales, en particulier pendant les vagues de chaleur, lorsque les polluants ne se dispersent que très peu (voire pas du tout).

 

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Ces chlorophylles captent l'énergie solaire de certaines longueurs d'ondes de la lumière incidente (bleue et rouge) mais pas les radiations vertes (entre 495 et 570nm) qui, elles, sont réfléchies vers notre oeil. Et c'est ainsi que nous percevons la plante comme étant verte. La couleur est donc déterminée par les fréquences qui disparaissent...

 

La structure de la chlorophylle est quasi identique à celle de l'hème dans l'hémoglobine, la protéine sanguine qui est capable de fixer, transporter et livrer de l'oxygène aux cellules. En effet, l'atome de fer dans l'hémoglobine est remplacé par un atome de magnésium dans la chlorophylle.

 

Pour notre sang, son effet est antioxydant et désintoxiquant :

 

    • la chlorophylle dans des algues, herbes d'orge, de kamut, des orties piquantes, des légumes verts etc améliore le transport d'oxygène et l'activité intestinale. Qui plus est,

    • ces plantes offrent un soutien prébiotique aux bactéries bénéfiques de la flore intestinal, et

    • aident à combattre des les troubles liés à l'acidification de l'organisme. En outre,

    • d'après des études, il en résulte que, dans l'organisme, la chlorophylle pourrait être transformée partiellement en hémoglobine, ce qui pourrait être intéressant chez la personne anémique.

    • la chlorophylle est un des meilleurs chélateurs (métaux lourds, dépôts calciques dans le sang...).

 

Comment font les plantes qui ne sont pas vertes? En réalité, ces plantes se sont pas démunies en chlorophylle, mais ce pigment est masqué par d'autres pigments, chargés de collecter l'énergie lumineuse et de la transmettre à la chlorophylle. Par exemple, les caroténoïdes sont eux aussi présents dans les chloroplastes, mais absorbent davantage le vert et le violet. Ces pigments permettent de protéger la plante si elle est soumise à de trop fortes radiations. Lorsque ces pigments sont présents en plus grande concentrations que les chlorophylles, la couleur des plantes se situe du côté du rouge, du jaune ou du brun (d'où la  palette de couleurs dans la nature).

 

Et si les feuilles jaunissent avant de tomber, c'est que leur chlorophylle se dégrade et laisse exprimer les caroténoïdes.

 

Le chlorophylle présente la capacité de masquer une mauvaise haleine et  les inconvénients liés à l'utilisation de l'ail.

 

Toutefois, la chlorophylle absorbée par voie alimentaire sous forme de légumes verts, d’algues... est assez inefficace car elle reste enfermée pour la plupart dans les parois cellulosiques cellulaires et, par ailleurs, fortement liée aux protéines. Même sous forme de suc végétal pur, elle reste encore peu active.

 

Par contre, absorbée pure, elle se comporte comme un puissant générateur sanguin favorisant notamment une formulation équilibrée de l’hémoglobine (d'ou son efficacité dans le traitement de l'anémie) avec une augmentation du rendement énergétique global (antifatigue). Indirectement, c'est également bénéfique pour le système immunitaire car un meilleur apport d’oxygène est bactéricide.

 

 

 

 

   ZOELHO (c) 2006 - 2026, Paul Van Herzele PharmD                        Dernière version : 04-mars-26                

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