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Vitamine B7

 

Dernière mise à jour : 2022.2.18

 

 

Inositol, vitamine I

Acide phytique

 

 

L'inositol (qui appartient aux vitamines du groupe B) est un sucre, présent dans tous les tissus, et en particulier dans le système nerveux (gaine de myéline). Le cerveau et le coeur contiennent les plus hautes concentrations. On l'appelle aussi "vitamine B7", même si l'inositol est synthétisé également par l'organisme à partir du glucose. L'inositol intervient dans le contrôle de la croissance et du nombre des cellules, et empêche donc une prolifération cellulaire (cancer...). L’inositol est indispensable au bon fonctionnement du cerveau et sa carence entraîne troubles nerveux et de l’humeur.

 

Dans l'alimentation, l'inositol est associé à un ou plusieurs groupements phosphates (par chélation). L'association la plus importante est formée par l'acide inositol hexaphosphorique (IP6), ou acide phytique. Les taux d'acide phytique sont réduits fortement lors du raffinage (pain blanc, riz blanc...).

 

      • L'acide phosphorique dans l'acide phytique peut fixer des minéraux en formant des sels insolubles (phytates). Ces phytates ont pour rôle de préserver une teneur suffisante en minéraux pour la croissance ultérieure de la plante. On trouve de l’acide phytique dans l’enveloppe des graines, céréales et légumineuses. Lors de la germination de la graine, une enzyme est activée, la phytase, qui détruit les phytates pour libérer les minéraux captifs destinés à la croissance de la plante. Cet acide est bénéfique pour la plante: il empêche une germination trop précoce et constitue une défense naturelle face à ses prédateurs.

       

      • Dans nos intestins, l'acide phosphorique dans l'acide phytique peut fixer des minéraux d'origine alimentaire (en particulier en présence de protéines, la présence intestinale de l'acide phytique est prolongée, laissant le temps de former des phytates avec les minéraux) : les minéraux ainsi fixés (Mg, Fe, Zn, Ca, Cu) deviennent inutiles pour l'organisme, leur biodisponibilité intestinale étant fortement réduite.

 

--> éviter l'administration concomitante d'aliments riches en acide phytique et de minéraux!

 

      • L'acide phytique (IP6) pur est rapidement absorbé et peut donc complexer moins facilement les minéraux présents. Il pourrait être utilisé pour fixer des minéraux tels que le fer (fixation sélective du fer des cellules cancéreuses, empêchant sa prolifération) (le IP6 n'affecterait pas les autres cellules qui exigent le fer (comme les globules rouges)) et l'excès de cuivre (présence indispensable dans l'angiogenèse). L'IP6 n'affecte pas des minéraux tels que Mg et K mais capte d'autres tels que Ca et Zn.

 

      • Qui plus est, l'IP6 active également les cellules NK, stimule la différentiation cellulaire, réduite la taille des tumeurs et augment l'expression du gène p53 suppresseur de tumeur. L'action apoptotique du IP6 peut être renforcée par l'inositol, entraînant la formation de 2 molécules d'IP3 (inositol + 3 groupements phosphate). L'IP3 peut être considéré comme le interrupteur "marche/arrêt" des cellules cancéreuses Shamsuddin AM, Vucenik I. Cancer inhibition by IP6 and inositol : from laboratory to clinic. J Nutr. 2003 Nov;133(11 Suppl 1):3778S-3784S .

 

      • L'acide phytique présente dans l'organisme des propriétés antioxydants puissantes, il pourrait éviter une stéatose hépatique ainsi que la formation de calculs rénaux. En effet, l'inositol favorise également la fonction saine des reins puisque le IP-6, lorsqu’il est expulsé du corps dans les urines, se lie aux atomes de calcium qui composent les calculs rénaux, et donc les élimine en même temps.

 

 

Note :

Le lait maternel contient des taux élevés d'inositol ou de ses dérivés : cette quantité suggère une fonction spécifique dans la croissance et le développement du nouveau-né. En outre, des taux d'inositol inférieurs de 50% par rapport au groupe de contrôle ont été rapportés chez des mères ayant mis au monde un enfant présentant des malformations du tube neural (spina bifida) Pascal Groenen, Un. Nijmegen, 2004 .

Sommaire :

Les sources naturelles

 

Son rôle dans l'organisme

 

Les déficits

 

Le mécanisme d'action de l'inositol

 

Les voies empruntant la cascade du phospho-inositide

 

Quelques précautions

 

Les besoins nutritionnels

 

Côté pratique

Contenu :

Sources naturelles :             

 

Via l'alimentation :

 

    • foie de boeuf, coeur de boeuf...

    • céréales complètes, germes de blé frais, germes d'orge, noix fraîches, fèves, alimentation végétale...

    • lécithine : source d'inositol et de la choline (soja, sésame, jaune d'oeuf...).

 

Synthèse endogène :

 

    • l'inositol est aussi synthétisé, à partir du glucose, au niveau du réticulum endoplasmique, un organite présent dans toutes les cellules tissulaires :

 

D glucose 6-phosphate   --->   ox. avec NAD+   --->   Inositol 1-phosphate   --->   + phosphatydyl   --->   Phosphatidyl-Inositol (PI).

 

    • le phosphatidyl-inositol (PI) ainsi formé peut entrer dans la composition de phospholipides, telles que la lécithine. Les inositol-phospholipides sont des composants de la membrane cellulaire et représentent 2 - 8% de la concentration totale de phospholipides dans l'organisme.

 

L'inositol est particulièrement présent dans les yeux et dans le coeur, mais aussi dans le cerveau, le foie et le sperme.

 

Rôle dans l'organisme :             

 

L'inositol

 

    • est une vitamine lipotrophe : présente une activité liporégulatrice.

      • freine la stéatose hépatique (effet hépatoprotecteur)

      • agit en association aux vitamines B9, B12 et B6, la choline, la bétaïne et la méthionine dans la stimulation du métabolisme lipidique propre au niveau du foie

      • avec une dégradation des lipides et réduction de l'excès de cholestérol.

 

    • possède une fonction importante de messager secondaire dans l'action des neurotransmetteurs, des hormones et des facteurs de croissance

      • dans la constitution et l'entretien de la membrane cellulaire (phospholipides) : l'inositol entre (avec la choline) dans la composition du phosphatidylinositol (membrane cellulaire) ; après stimulation hormonale, le phosphatidylinositol (PI) est clivé en diacylglycérol (DAG) et inositol triphosphate (IP3). Voir plus loin.

      • dans la régulation de l'influx nerveux : l'inositol stimule le facteur cellulaire de croissance via la synthèse des phospholipides : en particulier dans la gaine de myéline, cruciale dans la transmission de l'influx nerveux au niveau de l'axone.

      • dans l'équilibre hormonal féminin.

       

    • dans l'insulinorésistance : l'inositol joue un rôle dans le métabolisme des glucides et des lipides et aide, avec l'acide folique et le manganèse, à diminuer la glycémie, les taux de LDL-cholestérol et la pression artérielle systolique chez des femmes enceintes en bonne santé .

 

    • joue un rôle dans la prévention des complications neurologiques périphériques chez le diabétique (douleurs et picotements dans les extrémités, insensibilité des extrémités...).

 

Déficits :              

 

Causes :

 

    • les antibiotiques arrêtent la synthèse d'inositol et induisent une déficience.

 

Symptômes :

 

Une déficience

 

      • diminue les taux de cholestérol HDL mais pas celui du LDL : risque cardiovasculaire accru.

      • dans le lait maternel peut entraîner chez le nourrisson une réduction de la réserve d'inositol et ensuite un syndrome de "l'infiltration graisseuse du foie", même lorsque la mère suit un régime pauvre en graisses.

      • et de faibles taux de zinc peuvent freiner le développement nerveux et la régénération du tissu nerveux (même avant la naissance dans la prévention d'anomalies du tube neural (Spina bifida) chez le foetus).

 

Mécanisme d'action de l'inositol :             

 

Le phosphatidylinositol (PI) fait partie du système de cascade du phospho-inositide, activé par une hormone. Le PI possède dans cette cascade une fonction de messager secondaire, qui est libéré après la liaison d'un ligand (une hormone) à un récepteur membranaire (stimulation externe).

 

    • Une hormone spécifique (p. ex. l'adrénaline dans une situation de stress) est le premier messager. Cette molécule se fixe sur la surface cellulaire et influence à l'intérieur de la cellule les processus métaboliques débouchant sur une réponse cellulaire, par l'intermédiaire d'un messager secondaire et via un système enzymatique et les réserves de calcium.

 

---> aucune absorption du calcium sans inositol.

 

    • Dans la membrane cellulaire et sous stimulation externe des cellules membranaires, le phosphatidylinositol (PI) est métabolisé en phosphatidyl-inositol-biphosphate (PIP2).

 

PI   ---> phosphorylation avec ATP   ---> PIP2

 

    • Ce PIP2 est ensuite scindé par hydrolyse en 2 messagers secondaires de la cascade du phospho-inositide, cruciale dans l'influx cellulaire de calcium : l'inositol 1.4.5 triphosphate (IP3) et la molécule restante, le diacylglycérol (DAG).

 

 

1. L'IP3 se lie à un récepteur spécifique sur le réticulum endoplasmique (RE) (un lieu intracellulaire de stockage d'ions Ca2+), ouvre les canaux de Ca2+ et augmente ainsi les taux de Ca2+ du cytosol (contraction musculaire...). Il est ensuite reconverti en inositol via l'action de la phosphatase.

 

Puis, l'inositol et le DAG s'associent à nouveau pour reformer le PI et ensuite le PIP2 par addition de groupements phosphates.

 

 

2. Le diacylglycérol (DAG, qui se trouve au niveau de la membrane plasmique), associé aux ions Ca2+ dans le cytosol, active la protéine kinase C (PKC) qui augmente l'affinité de cette enzyme pour le Ca2+ dans la membrane cellulaire. Les PKC activées provoquent la phosphorylation de protéines cellulaires qui est responsable de la réponse cellulaire. Le DAG est ensuite dégradé en phosphatidyl.

 

 

Le phosphatidyl ainsi obtenu peut

 

        • former la phosphatidylsérine (un composant membranaire) avec l'acide aminé la sérine, ou,

        • être dégradé en glycérol, utile dans ,

        • l'anabolisme du glucose ou d'acides gras libres, l'acide arachidonique (précurseur des prostaglandines du type PG2).

 

Note :

      • il existe d'autres phosphates d'inositol : IP1, IP2, IP3, IP4, IP5, IP6

        • IP6 = le (myo)inositol hexaphosphatique, acide phytique : dans des germes (en particulier le sésame), des graines (maïs....), des légumes (haricots...), noix...: est la première source d'énergie lors de la germination. L'acide phytique est le premier moyen de stockage de phosphore du monde végétal. Dans l'estomac de l'homme et des animaux, le phosphore dans l'acide phytique n'est pas directement disponible pour l'organisme. La présence de la phytase, une enzyme, est nécessaire pour neutraliser l'acide phytique et pour libérer le phosphore.

 

          • la phytase est naturellement présente dans les aliments qui contiennent de l'acide phytique. Toutefois ses concentrations peuvent varier fortement : le maïs, le millet, l'avoine et le riz brun ne possèdent pas assez de phytase pour neutraliser l'acide phytique présent. Le blé et le seigle par contre sont riches en phytase ( le seigle 2x plus que le blé, et le blé 14x plus que le riz brun). Laisser tremper ou acidifier les graines fraîchement moulues dans un milieu chaud, neutralise (tout) l'acide phytique (---> le seigle est la céréale préférée du pain au levain).

            • la phytase est, chez les ruminants, aussi produite par des bactéries intestinales. Les animaux monogastriques par contre produisent moins de phytases. L'homme aussi ne produit pas assez de phytases pour se nourrir sainement avec des aliments très riches en phytates. Certaines personnes par contre rencontrent peu de problèmes parce qu'elles possèdent dans leurs intestins des bactéries probiotiques (Lactobacilli) qui assure une production accrue de phytases.

            • la germination (laisser tremper la farine et les graines dans un milieu acide (p. ex. légèrement citronné) et très chaude) active la phytase (les bouillir ne suffit pas) et réduit la concentration de l'acide phytique. La fermentation (l'ajout de levure) comme dans le processus du levain renforce encore cette activation. Voir aussi : "Les céréales". Evitez impérativement l'eau du robinet, mais utilisez de l'eau purifiée pour le trempage (ne contient plus de minéraux).

            • la plupart des céréales (aussi les flocons d'avoine) sont chauffées avant leur mise sur le marché :  étant donné que la haute température détruit les enzymes présentes (dont la phytase), le trempage n'aide plus à convertir l'acide phytique.

 

          • lorsque la phytase est carencée, l'acide phytique fixe non seulement des minéraux indispensables (Ca, Zn, Fe), il freine également les enzymes utiles dans la digestion telles que, dans l'estomac, la pepsine (protéines), l'amylase (amidon ---> sucres) et, dans l'intestin grêle, la  trypsine (protéines).

 

          • la prise régulière de repas riches en phytates n'entraîne pas directement des effets délétères chez les personnes en bonne santé. Toutefois, en cas de carence en vitamines liposolubles et/ou de 2 à 3 repas à base de céréales par jour, la prudence s'impose (caries dentaires?). Des suppléments de vit D peuvent contrer les effets délétères des phytates et d'autres sources de calcium (lait cru, yaourt, kéfir...) peuvent compenser ses effets négatifs. Qui plus est, une consommation accrue de viande (source de phosphore) peut être indiquée. Et n'oublions pas que la vit C réduit les pertes de fer (et peut-être d'autres minéraux) dues à l'acide phytique.

 

L' IP6 :

 

 

        • IP6 + inositol ---> IP3.

 

      • le lithium freine le recyclage du IP3 via le PI : la schizophrénie est donc également liée à un trouble d'influx calcique... (même problème que dans la déficience en inositol). Différents travaux ont mis en évidence des altérations des taux d'inositol et de l'activité de inositolmonophosphatase, qui catalyse la transformation de IP en myo-inositol, chez les patients bipolaires. Probablement, le lithium agisse en atténuant la signalisation dépendante du PI.

 

Voies empruntant la cascade du phospho-inositide :             

 

    • la glycogénolyse dans les cellules hépatiques (activation par le GTP via la GTPase inositol dépendante, activation de la cascade de l'adénylate cyclase convertissant l'ATP  --->  via la phosphodiestérase inositol dépendante ---> AMPc, utile dans la conversion du glycogène en glucose)

    • la sécrétion d'histamine dans les mastocytes

    • la libération de la sérotonine par les plaquettes sanguines

    • agrégation des plaquettes

    • la sécrétion d'insuline par les cellules bèta pancréatiques

    • la sécrétion d'adrénaline par les cellules chromaffines (glande surrénale)

    • la contraction des muscles lisses...

    • l'ouverture des canaux calciques dans la membrane cellulaire

    • l'activation de la protéinekinase C

    • ...

 

Précautions :             

 

Chez le patient présentant :

 

    • ...

 

Grossesse/Allaitement :

 

    • aucune anomalie n'a été rapportée avec des doses normales ; toutefois, on ne dispose pas de données suffisantes qui confirment l'innocuité pendant la grossesse ou durant la période d'allaitement.

 

Interactions potentielles avec :

 

    • antibiotiques : la synthèse endogène d'inositol est arrêtée par les antibiotiques (risque de déficience).

    • la caféine (café, thé, cola) réduit également la synthèse d'inositol (risque de déficience).

 

Eventuels effets indésirables :

 

    • ?

 

Besoins nutritionnels :             

 

Vit B7 - Inositol :

 

Age

AJR (mg)

DJO (mg)

 

 

 

0 - 11 mois

-

 

1 - 3 ans

-

 

4 - 6 ans

-

 

7 - 10 ans

-

 

11 - 14 ans

-

 

15 - 18 ans  H

-

 

                     F

-

 

Adulte          H

-

250-1000

                     F

-

 

+ 60 ans      H

-

 

                     F

-

 

Grossesse

-

 

Allaitement

-

 

Autres :

-

 

 

 

 

 

 

AJR : Apports Journaliers Recommandés.

 

DJO : Dose Journalière en médecine Orthomoléculaire.

 

Côté pratique :             

Dose moyenne journalière dans des suppléments alimentaires : 1200 - 3000mg.

Dose toxique journalière : ?

 

Source : 100g de granules de lécithine contiennent 2g d'inositol.

 

250 à 500mg par jour, toujours en association avec de la lécithine + la choline

    • également + calcium en cas de stéatose, de troubles cardiaques, d'ostéoporose.

 

1000 à 3000mg/jour en cas de diabète (prévention de neuropathie périphérique).

 

300 à 1000mg/jour dans le traitement d'angoisses, dans la schizophrénie, dans les états caractérisés par des taux élevés de Cu + taux faibles de Zn.

 

2000 à 3000mg le soir : en cas de troubles du sommeil : action calmante et hypotensive.

 

    • également

 

      • + Mg (chélation) : le magnésium est un minéral psycho-relaxant (éviter l'administration concomitante de Mg et de Ca : compétition au niveau de l'absorption intestinale...)

      • + Se : aide aussi dans les angoisses

      • + choline : 3g d'inositol, associé à la choline, diminue significativement les taux de cholestérol

      • + vit B3 : agit sur les récepteurs benzodiazépiniques pour induire le sommeil

        • l'inositol ne perturbe pas la phase de sommeil paradoxal dite REM (<--> benzodiazépine)

        • peut être pris avec l'alcool

 

    • dans la perte des cheveux et dans l'alopécie.

 

Attention :

 

    • la synthèse endogène d'inositol est arrêtée par les antibiotiques (risque de déficience)

    • la caféine (café, thé, coca) réduit également la synthèse d'inositol (risque de déficience)

    • la caféine et la théophylline freinent l'action de la phosphodiestérase, importante dans la conversion de AMPc ---> ATP :

 

---> le AMPc reste donc actif ---> hyperglycémie ---> insuline ---> hypoglycémie.

 

    • une déficience en inositol diminue les taux de cholestérol HDL mais pas celui du LDL : risque cardiovasculaire accru.

    • ...

 

PRUDENCE

 

    • chez les enfants, les céréales doivent être introduites progressivement dans l'alimentation chez l'enfant. Jusqu'à 4 ans, il serait prudent de ne pas administrer des aliments à base de céréales complètes ou de pain gris. Par contre, l'enfant plus âgé nécessite beaucoup d'inositol e.a. pour l'entrée cellulaire de calcium (en présence des vitamines K2 et D3). Des enfants en pleine croissance rencontreront des problèmes avec un régime riche en phytates : un déficit en Ca et P entraînera à terme une mauvaise ossification, une plus petite taille, rachitisme, caries dentaires... et, une carence en Zn et Fe, une anémie et un retard du développement mental.

    • chez les adultes, des régimes riches en phytates peuvent entraîner des déficiences en minéraux. Toutefois à terme, leur métabolisme ralentira et leur organisme optera pour un mode de "faim minéral", utilisant peu de minéraux tels que Ca, Zn en Fe. Durant des années, ce mode peut causer peu d'inconvénients mais entraînera, après des décennies, des maladies telles que l'ostéoporose.

 

 

 

   ZOELHO (c) 2006 - 2023                           Paul Van Herzele PharmD                        Dernière version : 08-janv.-23                

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