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Le profil acido-basique

 

Dernière mise à jour : 2021.11.19

 

 

Quel que soit le niveau auquel on observe la vie, elle résulte toujours d'une lutte perpétuelle entre 2 forces opposées, antagonistes mais toujours complémentaires, qui visent une recherche constante vers l'équilibre.

 

Un organisme en bonne santé recherche sans cesse l'équilibre "idéal", mais celui-ci n'est jamais atteint de manière durable, car la vie se caractérise inévitablement par un dynamisme constant.

 

Un des équilibres essentiels à maintenir est celui des paramètres acido-basiques qui caractérisent notre "terrain". Ce terrain ne tolère que de petits écarts par rapport à cet équilibre, et tout écart important peut provoquer des graves troubles de la santé.

 

"La maladie n'est rien, le terrain est tout" (Claude Bernard).

 

A vérifier en cas de : symptômes de déminéralisation (caries, crampes musculaires, douleurs tendineuses et rhumatismales, perte osseuse), fatigue chronique, frilosité, moindre résistance à l'effort...

 

Sommaire :

 

Le terrain acide

 

Les symptômes d'un terrain acide

 

Le lien entre terrain acide et alimentation

 

Côté pratique

 

Contenu :

Le terrain acide :            

 

Pour les cellules des différents organes, le "terrain", l'environnement dans lequel elles fonctionnent, est en général liquide : le sang, la lymphe, le sérum cellulaire... Via ces liquides corporels, les acides métaboliques arrivent donc partout.

 

Cependant, l'apport d'acides métaboliques peut être à un certain moment supérieur à la capacité de neutralisation des tissus conjonctifs (avec des minéraux basiques). Il reste donc des acides dans l'organisme, qui acidifient le  "terrain" (les liquides corporels) accompagné d'une carence en minéraux basiques.

 

Afin de maintenir son pH physiologique, l'organisme essaye de compenser le pH du terrain en prélevant les minéraux alcalins dans les tissus/os (acide + base = sel neutre). Ceci entraîne une alcalose des tissus (alcalose métabolique) et l'urine devient alcaline. Dans ce cas, l'absorption d'aliments exerce un effet acidifiant (sur le terrain) et un effet déminéralisant (sur les tissus). Ce phénomène se présente chez des personnes souffrant d'une déficience métabolique à l'égard des acides.

 

L'effet acidifiant ou alcalinisant des aliments dépend donc de la capacité de transformation des organismes (personnes) qui les reçoivent. Les aliments "acides", bien qu'ils contiennent beaucoup d'acides, n'auront une action acidifiante que chez les personnes souffrant d'une déficience métabolique à l'égard des acides ; chez les autres, ils auront une action basique et reminéralisante.

 

Voir aussi : "L'équilibre acido-basique".

 

En outre, une réaction enzymatique ne se produit que dans un milieu au pH défini. Le pH varie d'un endroit à l'autre de notre organisme.

 

Une perturbation du pH provoque des troubles, même un blocage de l'activité enzymatique.

 

Note :

Ce problème de blocage est bien connu en agriculture. Certaines cultures prospèrent mal, non parce que les substances nutritives nécessaires à leur développement font défaut dans le sol, mais parce que l'acidité du sol n'est pas optimale. Une adaptation du pH est dans ce cas suffisante pour remédier à une telle situation.

 

    • La digestion et ses canaux possèdent ici une position clé : en particulier les conditions dans l'intestin sont d'une importance cruciale pour la santé et la maladie. Lorsqu'une quantité trop élevée, d'une façon trop fréquente et trop pressée est absorbée, l'estomac et l'intestin sont trop chargés, relâchent et dilatent, et travaillent plus lentement. Les selles peuvent garder un aspect tout à fait normal, mais les aliments résident trop longtemps dans les parties intestinales dilatées, suffisamment longtemps pour y pourrir. Les substances de décomposition ainsi produites sont en général des acides très irritants. Ces dernières donnent naissance à une multitude de maladies.

 

      • les phénomènes de putréfaction/fermentation peuvent également se manifester lorsqu'on ingère le soir des aliments facilement fermentables tels que fruits, légumes, salades, compote, pâtes ou aliments sucrés (les protéines sont conservés par l'acide gastrique) : en effet, la digestion suit un rythme journalier dirigé par le système nerveux végétatif : le système digestif se trouve donc dans une phase de repos le soir et la nuit jusqu'à environ 3 heures du matin (on peut dire que l'intestin se lève et se couche avec les poules!). D'où l'importance capitale d'un bon petit-déjeuner.

 

---> la fermentation est également la cause de candidose intestinale et vaginale.

 

    • L'acidification ne nuit pas uniquement à l'organisme. L'acidification s'attaque également à la psyché. Notre comportement détermine aussi le terrain, nos conditions de vie. Une alimentation mal adaptée accompagnée d'un déséquilibre interne tel qu'un stress continu (sans moments de relaxations réguliers) exprimé par des dysharmonies (végétatives) psychiques et nerveuses, telles qu'un agacement constant (pour des bruits p. ex.), un chagrin chronique, des soucis graves, une pression psychique (au travail, dans une relation...) peut entraîner à terme une acidification sévère de l'organisme. Notre système nerveux végétatif régule d'une façon autonome des processus métaboliques et des fonctions d'organes cruciaux. Si les signaux de régulation sont affaiblis ou empêchés par l'acidification, des troubles métaboliques et fonctionnels se manifestent.

 

---> l'acidification du sang facilite les réactions inflammatoires et asthmatiques des voies respiratoires.

 

    • Comme dans le cas de la plante qui pousse dans un sol acide, l'organisme se fane en cas de déficit basique. Notre sol est le contenu de l'intestin, nos racines la paroi intestinale! Lorsque notre sol est trop acide, nos racines n'ont aucune chance. Ce qui se traduit au niveau de notre système de défense : on devient plus sensible aux infections... Comme chez la plante, ni les virus ni les bactéries sont les vraies causes de la maladie, c'est l'incapacité de notre système immunitaire à les rendre inoffensifs.

 

---> bien que tout le monde soit en contact avec le virus durant la période de grippe, seulement quelques individus tombent malades, et encore moins ou plus gravement suivant le cas.

 

---> en cas de cancer ou d'autres affections sévères, l'organisme est toujours acide.

 

Les symptômes d'un terrain acide :            

 

De nombreux troubles métaboliques, non caractéristiques, s'installent progressivement :

 

 

      • frilosité, fatigue chronique...

      • inflammations, crampes musculaires, tendinites...

      • gencives enflammées et sensibles

      • troubles au niveau des émonctoires avec brûlures urinaires, sueurs acides irritantes, peau sèche, yeux larmoyants...

      • muqueuses irrités (blépharite)

      • diminution des défenses

      • irritabilité, stress, état dépressif...

 

    • Déminéralisation : pillage des minéraux pour neutraliser les acides entraînant

 

      • épuisement métabolique

      • caries, hypersensibilité dentaire...

      • cheveux ternes, perte de cheveux...

      • ongles fragiles, cassants, dédoublés

      • déminéralisation du cartilage, douleurs articulaires, arthrose...

      • ostéoporose

 

    • Complications au niveau des émonctoires :

 

      • dépôts locaux de minéraux

      • calculs biliaires, calculs rénaux...

 

De nombreux autres symptômes fonctionnels peuvent également être liés à une acidification tissulaire : fatigabilité matinale, perturbations du sommeil entre 1 et 3 heures, constipation, migraines fréquentes, langue chargée sur la partie postérieure, mauvaise haleine matinale, mains moites et froides, tendance à la respiration notamment au niveau des extrémités, douleurs musculaires et tendineuses, muscles de la nuque et des épaules durs, pertes blanches (leucorrhées)...

 

Le lien entre terrain acide et alimentation :            

 

L'homme a évolué pendant plus de 7 millions d'années dans un univers métabolique globalement basifiant. On peut penser que nous sommes génétiquement programmés pour nous y épanouir. A l'inverse, nos organes, notre machinerie complexe semblent réagir négativement à certains aliments modernes. Même les chasseurs-cueilleurs modernes ont conservé un mode de vie qui les met à l'abri d'un excès d'acidité. Ainsi, dans une tribu de Nouvelle-Guinée, on a mesuré dans les années 1960 un pH urinaire compris entre 7,5 et 9, en raison d'une alimentation riche en bicarbonate de potassium Sebastian A : Estimation of the net acid load of the diet of ancestral preagricultural Homo sapiens and their hominid ancestors. Am J Clin Nutr 2002, 76 (6) : 1308-1316.. C'est peut-être un exemple à suivre?

 

Pour fonctionner correctement, l'organisme doit posséder un pH équilibré qui dépend directement de ce que nous mangeons. En biologie, une "acidose" signifie que le pH sanguin est inférieur à 7.36. Cette situation ne se produit que très rarement et indique une pathologie grave. L'acidose doit être distinguée de l'acidification tissulaire, ou acidification du terrain, qui définit une situation beaucoup plus fréquente.

 

L'acidification des tissus peut provenir de :

 

    • une surconsommation d'aliments acides et/ou acidifiants, d'un manque d'aliments alcalins, et/ou d'un excès alimentaire en général (voir aussi : "Aliments acidifiants et alcalinisants") : oeufs, poisson, fromage, sucres raffinés...

    • une carence en enzymes : causée par un déficit en cofacteurs et oligo-éléments

    • une carence en oxygène : par une activité physique insuffisante ; une élimination insuffisante causée par une vie trop sédentaire entraîne un surplus d'acidification par accumulation des dérivés intermédiaires

    • une surcharge physique : par du stress chronique, manque du sommeil  

    • une mauvaise digestion : par manque d'acidité gastrique (hypochlorhydrie) et de sels biliaires

    • ...

 

Ces différents facteurs entraînent l'accumulation de restes alimentaires non-digérés, leur fermentation/putréfaction, ce qui perturbe l'équilibre acido-basique.

 

Normalement, les acides produits seront éliminés par les poumons (les acides organiques volatils faibles tels que acide citrique, oxalique ou pyruvique... provenant essentiellement de la dégradation des protéines végétales) ou, après avoir été tamponnés en partie par les minéraux en réserve dans le corps, par les reins (les autres acides sous formes de sels non volatils provenant en particulier de la dégradation des protéines animales) (voir : "Equilibre acido-basique"). Il peut arriver que, lors d'une consommation de protéines animales (viande, poisson...) mais aussi d'aliments riches en sel, additifs et colorants , l'organisme n'arrive plus à suivre dans son travail de neutralisation et d'élimination des acides tels que acide urique, phosphorique, sulfurique... : les acides s'accumulent dans les tissus conjonctifs, les articulations, les muscles... et y provoquent un encrassement lent, mais sûr. A terme, les troubles apparaissent petit à petit.

 

    • il a été prouvé qu'une alimentation à dominante végétarienne permet de réduire fortement la tendance à l'acidose, souvent en relation avec une alimentation trop carnée.

 

    • à l'opposé, la dégradation des fruits et des légumes apportent des quantités de minéraux alcalins, qui renouvellent les réserves tampons de l'organisme. En effet, beaucoup de végétaux sont pauvres en sel, mais riches en sels minéraux, et particulièrement en potassium. Ils exercent, de ce fait, une action alcalinisante.

 

      • toutefois, pour bénéficier des avantages apportés par les fruits, ils doivent être consommés loin des repas, jamais pendant un repas ni en fin de repas (comme dessert p. ex.), ce qui est totalement incompatible (voir : "Associations alimentaires"). Cependant, font exception, les fruits rouges et les baies (fraises, framboises, myrtilles, mûres...) entraînant peu de fermentation étant donné leurs taux faibles de sucres et une tolérance exceptionnelle est à accorder à la pomme douce, l'ananas bien mûr et la papaye.

 

Pour peu que l'apport des fruits et des légumes soit insuffisant, l'alimentation sera incapable de fournir à l'organisme une réserve minérale suffisante pour compenser la quantité importante d'éléments acidifiants qu'on ingère. Si à cela on couple la consommation d'alcool, de tabac, de soda, d'aliments sucrés, ou encore de prise de médicaments, le développement d'une acidose chronique sera inévitable.

 

Plus l'organisme produit des acides, plus il a besoin de K, Mg et calcium pour tamponner l'acidité. Si on n'ingère pas assez de nourriture alcalinisante riche en ces minéraux, l'organisme est obligé de puiser dans ses réserves minérales et protéiques : les os, les muscles et les articulations.

 

L'excès d'acides est éliminé par les urines : cette élimination dépend cependant de l'hydratation et de la fonction rénale : avec l'âge, la fonction rénale devient moins performante ; mais attention, le diabète, l'hypertension... diminuent également la fonction rénale et donc également la capacité d'éliminer l'excès d'acidité.

 

Un excès d'acidité représente un stress pour l'organisme : sa réponse à ce stress (essayer de neutraliser le déséquilibre acido-basique) augmente les taux de cortisol, d'aldostérone, de rénine et d'angiotensine et diminue les taux de l'hormone de croissance. Ces changements font mal à l'organisme : ils entraînent une diminution de la masse osseuse et musculaire (par perte de minéraux et de protéines), une résistance accrue à l'insuline et une augmentation de réserves adipeuses abdominales, rendant la vitamine D moins disponible et une augmentation de production de facteurs inflammatoires. Ces changements aboutissent à une élévation de la tension artérielle et à une perte accrue de K et Mg par l'urine. A terme, le syndrome métabolique s'installe caractérisé par un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires, d'ACV et de diabète.

 

Note : l'acidité produite par un aliment dans l'organisme n'a rien à voir avec son goût (piquant, amer, acide, sucré ou fade), perçu par les papilles gustatives.

 

Côté pratique :            

 

L'organisme a tendance à s'acidifier naturellement :

 

Cependant, la capacité du tissu conjonctif à neutraliser les acides est limitée :

 

    • des symptômes tels que langue chargée, mauvaise haleine, expectoration, sueurs nocturnes nauséabondes, perte d'appétit, tête lourde au réveil le prouvent.

      • ces personnes arrivent à neutraliser plus ou moins l'acidité de leur organisme par une activité physique suffisante et par une respiration profonde.

 

    • les individus qui se sentent toujours patraques le matin, doivent de préférence éviter un petit-déjeuner acidifiant (un petit-déjeuner acidifiant se compose de pain accompagné de fromage, de charcuterie, de salade de crabe, de choco, de beurre de cacahuète...)

      • chez ces personnes, le processus d'élimination n'est pas achevé le matin. Ils peuvent soutenir ce processus d'élimination en buvant beaucoup le matin (eau, fruits, jus de fruits, thé d'herbes...) afin de favoriser l'élimination des déchets et de prendre le petit-déjeuner vers 10 heures du matin, de préférence avec des fruits.

 

Note :

En réaction à l'excès de déchets, certaines personnes vont retenir de l'eau pour diluer la concentration des déchets ou vont fabriquer plus de graisses.

 

 

Du point de vue pratique et préventif :

 

 

      • les légumes : uniquement les aliments crus sont basiques (= réduits : peuvent encore être oxydés).

      • les fruits sont souvent acides : limiter leur consommation à 2 à 3 pièces par jour.

      • les jus de fruits ne sont pas innocents : le jus d'orange a un pH de 3.2, le jus de pommes un pH de 2.9.

        • lorsque le jus de fruits du matin n'est pas bien apprécié par l'estomac vide : peut indiquer des troubles au niveau de la capacité tampon du sang (d'autres sujets ont besoin d'acides le matin).

      • la consommation élevée de sel de cuisine (NaCl) entraîne une perte de K, Mg et calcium par l'urine.

      • aliments acidifiants et donc à éviter : viande, lait entier (sauf le lait cru) et dérivés, fromage, céréales, noix, sucres raffinés, sel... :

        • le fromage (riche en acides gras saturés et en sel) produit 2 à 3 x plus d'acides que d'autres sources de protéines .

        • les céréales complètes sont riches en magnésium mais contiennent de l'acide phytique qui freine l'absorption de Mg ; d'autre part, les céréales les acidifient l'organisme.

        • les noix contiennent beaucoup de potassium mais acidifient également l'organisme : une consommation limitée est toutefois bonne pour la santé.

      • moins de sucres, moins de viande : une perturbation de la flore intestinale peut contribuer à l'acidification tissulaire en produisant un excès de métabolites acides par fermentation (sucres) ou putréfaction (protéines animales). Ces acides vont via le cycle entéro-hépatique (via la veine porte) être réintroduits dans la circulation sanguine et ainsi accentuer l'acidification tissulaire.

      • les eaux sodas sont acides (pH 2 - 3) : même les sodas light : Coca light (pH 2.9) et le CocaCola normal (pH 3.3).

 

    • assurer une acidité gastrique suffisante (pH 1 à 2) : Molkosan°, bétaïne HCl...

    • assurer une présence suffisante de bicarbonate : le flux de la bile produite par le foie est dépendant du transport actif d'électrolytes (sodium, potassium, bicarbonate)

    • assurer un apport suffisant de sels biliaires : leur formation par conjugaison nécessite la présence d'acides aminés tels que la taurine et la glycine (mais détruits par les micro-ondes!) : en effet, l'acide taurocholique et l'acide glycocholique représentent environ 80 % de tous les acides biliaires.

 

    • gérer le stress : le stress entraîne une acidification momentanée.

    • bouger suffisamment : améliore l'apport d'oxygène : l'oxygène est indispensable pour l'oxydation (e.a. des acides!). Bouger favorise aussi l'élimination des acides volatils et stimule les autres émonctoires (contrairement à l'activité physique intense qui produit des quantités élevées d'acide lactique).

    • éliminer-détoxifier : e.a. par un bon sommeil (neutralisation de l'acidité durant le sommeil).

    • réguler et activer des routes métaboliques : avec des vitamines et des minéraux.

    • soutenir les processus naturels d'excrétion via l'intestin, les reins, les poumons et la peau.

    • renforcer le système immunitaire.

 

    • autocontrôle du pH urinaire : une acidification tissulaire peut être mesurée via l'urine.

 

      • le pH de l'urine matinale se situe idéalement entre 6.5 et 7.5 (donc légèrement alcalin, comme le sang) : dans la plupart des cas, cette valeur sera inférieure; des valeurs au alentours de 5 ne sont pas rares : en effet, l'organisme élimine la nuit l'excès d'acidité accumulé pendant la journée, ce qui fait que la première urine du matin n'est pas représentative, car elle contient tous les déchets métaboliques des processus d'élimination qui se sont déroulés durant la nuit et présente un pH trop acide.

      • le pH urinaire n'est pas une valeur constante : il est sujet à des fluctuations! Les urines deviennent généralement moins acides avec l'avancée de la journée : elles atteignent souvent une valeur d'environ 6.5 à 7 à midi, pour terminer entre 7 et 7.5 le soir.

        • toutes les valeurs inférieures à 7, constatées régulièrement, indiquent une acidification.

        • si le pH urinaire varie peu ou pas, cela peut indiquer une permanence acide, souvent signe de dégradation de la santé...

 

    • des activateurs naturels des canaux de potassium et donc également des pompes Na/K :

 

 

Note :

Etant donné que la stimulation des canaux de potassium favorise la neutralisation des acides, les saponines stimulent l'élimination des sécrétions visqueuses bronchiques et améliorent donc les symptômes de BPCO.

 

 

Voir aussi : "L'équilibre acido-basique, côté pratique".

 

 

 

 

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