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Comment conseiller des nutriments

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La boîte d'un complément alimentaire n'est pas très parlante. Par sa formation, le thérapeute/pharmacien se révèle apte à replacer le produit dans son juste contexte. C'est d'ailleurs son devoir pour tous les produits qu'il conseille.

 

Les suppléments alimentaires peuvent être classés dans différents groupes, suivant leur origine et leur type : on utilise des teintures de plantes, et des comprimés ou capsules, ou des préparations de vitamines et de minéraux, ou des huiles végétales ou de poisson, ou des produits de fermentation végétale.

 

Tous nourrissent l'organisme d'une façon spéciale et soutiennent une fonction. Ce sont des produits de santé. Leur action est basée sur leurs composants, possédant des fonctions et propriétés :

 

 

Ce qui compte, lorsqu'un problème se pose, c'est comprendre quelles fonctions sont défaillantes dans l'organisme. Cette compréhension nous guidera à trouver les aliments ét les compléments alimentaires qui peuvent intervenir.

 

Sommaire :

L'environnement alimentaire

 

La place des compléments alimentaires

 

L'action sélective des nutriments

 

La stratégie de santé

 

La stratégie nutritionnelle

 

L'assistance nutritionnelle

Contenu :

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L'environnement alimentaire :

 

"Que dois-je prendre?" , c'est la question la plus fréquente posée par des patients, au lieu de demander : "Que dois-je manger?".

 

Pourtant, l'alimentation est la base du maintien d'une bonne santé. Des suppléments alimentaires ne sont que des apports pour corriger des carences. Ils occupent la deuxième place, ils ne remplacent en aucun cas une alimentation saine. Parce que, l'alimentation est tellement plus riche : tas de substances encore inconnues et dont on ne connaît pas encore leur fonction ni leur importance. Seule une alimentation équilibrée à base d'aliments non transformés, ou transformés le moins possible, et frais (living raw food, whole foods (voir plus loin)... ou avec leur matrice alimentaire complète) apporte toutes les substances importantes et nécessaires à notre organisme.

 

Toutefois, le style de vie et la valeur nutritionnelle actuelle des aliments, qui est parfois insuffisante, nécessitent l'aide de compléments alimentaires afin de combler les carences éventuelles.

 

En effet, dans notre société où l'apparence est plus importante que l'être, cette évolution se traduit également dans notre assiette : nous n'arrivons plus à couvrir nos besoins en nutriments par le seul contenu de nos assiettes pourtant bien remplies!

 

Et cette situation ne serait pas si dramatique si d'autres paramètres n'avaient pas eux aussi changé la donne : notre environnement (la pollution, le tabagisme, le stress, les radiations...) nous surexposent d'un côté à des doses de toxiques toujours plus élevées qui engendrent un abus de nutriments par notre organisme (qui cherche à se défendre) tandis que les modes de cuisson, de conservation, de manipulation, d'élevage (en batterie) etc. contribuent à l'appauvrissement nutritionnel de nos aliments (voir : "La dénaturation alimentaire" et "L'horreur alimentaire"). 50% de la valeur nutritionnelle d'un aliment naturel et frais se perde avant d'arriver dans votre assiette. La densité nutritionnelle de l'offre alimentaire actuelle est donc presque toujours sous-optimale. Des régimes unilatéraux aggravent encore cette situation.

 

Nous sommes paradoxalement dans un état de sur-nutrition avec mal-nutrition.

 

En outre, avec l'âge :

 

 

Ainsi, avec l'âge, un nombre et un apport plus élevés seront nécessaires de cofacteurs, des catalysateurs indispensables dans l'activation d'enzymes impliquées dans les processus de synthèse.

 

En outre, chez l'adulte et l'adolescent, une des grandes causes de carence en micro-nutriments reste la restriction calorique. Celle-ci se trouve non seulement imposée par la mode-minceur mais surtout par la diminution dramatique de notre activité physique qui nous oblige à restreindre les calories (30% de moins en un siècle) et donc nos apports en micro-nutriments.

 

 

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La place des suppléments alimentaires :

 

De tous temps, les hommes ont consommé des produits en plus de leur alimentation quotidienne. Beaucoup de ces produits ne servaient à rien, c'est vrai : pensons aux testicules de tigre, ou à la corne de rhinocéros, qui se vend encore 50 000 dollars le kilo actuellement en Chine, à cause de leurs vertus prétendument "aphrodisiaques".

 

Cependant, si les hommes ont eu l'idée d'essayer des substances aussi bizarres, c'est très certainement parce qu'ils avaient constaté que d'autres produits du même type avaient d'authentiques vertus thérapeutiques : et de fait, la médecine moderne utilise toujours l'aspirine, issue à l'origine de l'écorce du saule blanc (Salix alba), la quinine, issue d'un arbre d'Amérique du Sud (quinquina), entre autres.

La médecine scientifique moderne veut nous faire croire qu'avant elle, les médecins étaient tous des charlatans, juste bons à poser des sangsues sur leurs malades et à leur administrer d'inutiles lavements : rien de valable n'aurait existé avant Pasteur et les antibiotiques. Au mieux, elle accepte de remonter à Ambroise Paré, médecin des rois de France à la Renaissance, désigné comme le père de la chirurgie moderne, ou encore d'inclure Hippocrate, médecin grec du Ve Siècle avant Jésus-Christ, il y a 2500 ans.

Mais l'homo sapiens a au moins 200 000 ans. Il a vécu 197 500 avant Hippocrate, et les anthropologues font remonter le genre "homo" à 3 millions d'années.

Alors de deux choses l'une :

 

    1. soit les maladies qui nous affligent ne sont pas graves, peuvent guérir toutes seules pour la plupart. Sans aucun médicament, un nombre suffisant d'entre nous parviendraient, vaille que vaille, à l'âge adulte et à mettre au monde assez d'enfants pour assurer la survie de l'espèce. Toute la médecine moderne n'est au fond qu'une médecine de confort, plus ou moins superflue ;

     

    1. soit l'humanité doit précisément son succès, et sa longévité, à sa capacité à se servir des plantes et des autres substances naturelles qu'elle a découvertes pour se soigner. C'est grâce à elles qu'elle est parvenue à échapper à une disparition certaine causée par les multiples infections, virus, cancers et autres maladies invalidantes en tout genre, qui compromettent toute chance de survie dans un environnement hostile.

 

La seconde possibilité est la seule cohérente avec les observations des paléo-anthropologues (qui étudient les hommes préhistoriques) et des ethnologues (qui étudient les tribus ayant conservé leur mode de vie traditionnel) : l'usage de poisons, potions, parties d'animaux et plantes médicinales (ou supposées telles), y est quotidien et généralisé.

Les pilules vendues aujourd'hui par les laboratoires (sérieux) de compléments alimentaires ne sont que la forme moderne, généralement testée scientifiquement, et aseptisée de ces remèdes utilisés de toute éternité. Qui plus est, même beaucoup de vrais médicaments trouvent leur origine dans des substances naturelles.

 

 

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L'activité sélective des nutriments :

 

1. Contrairement aux médicaments, les nutriments (vitamines, minéraux, antioxydants, acides gras...) agissent, selon un principe biochimique, d'une façon sélective sur les processus corporels.

 

Ce qui veut dire que le nutriment agit d'une certaine façon, mais uniquement en cas de nécessité, tandis que le médicament agit toujours, même quand son action n'est pas nécessaire. Par rapport à l'action stimulante ou de blocage des médicaments, les nutriments exercent un effet modulateur (rechercher l'équilibre = l'homéostase).

 

 

 

 

2. Les nutriments n'exercent pas une activité spécifique mais présentent un large spectre d'activité prouvé.  Ils peuvent être utilisés partout dans notre organisme, dans beaucoup de processus biochimiques.

 

Des médicaments par contre présentent un activité spécifique : antidouleur, anthypertenseur, antiarythmique, anticoagulant... Une même action, indépendamment de la personne traitée, pour autant que le diagnostic soit correctement posé.

 

3. Les nutriments n'ont pas le même effet chez chaque personne, il convient de tenir compte d'autres facteurs : alimentation, style de vie, stress, milieu, facteurs psychiques, médication existante, éventuelles interactions... Ils forment ensemble l'historique du patient/personne.

 

4. Les nutriments ne peuvent en aucun cas produire des effets secondaires. Le médicaments par contre est associé à la notion de bénéfice/risque. D'un médicament on acceptera qu'il provoque des effets secondaires si le bénéfice qu'il apporte en vaut la peine...

 

5. Les nutriments contiennent en général des substances naturelles non-toxiques (vitamines, minéraux, acides aminés, phytonutriments, extraits alimentaires, aliments...) dans le but de stimuler ou d'inhiber des enzymes afin de rétablir un déséquilibre (homéostase).

 

Des médicaments par contre contiennent en général des substances chimiques étrangères à l'organisme, pour bloquer ces mêmes enzymes ou pour atténuer les symptômes d'une maladie : d'ailleurs, la plupart des médicaments sont utilisés dans le "Traitement symptomatique de" maladies. Peu de médicaments nous offrent la guérison...

 

Ce qui veut dire qu'un patient diabétique traité, reste un diabétique avec une glycémie normalisée ; un patient hypertendu traité, reste un patient hypertendu avec une tension normalisée... En effet, il suffit d'arrêter son traitement pour que les symptômes réapparaissent.

 

Ce point de vue est primordial, aussi bien pour le patient que pour le prestataire de soins!

 

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La stratégie de santé :

 

La diétothérapie propose d'intégrer des aliments/nutriments dans les habitudes alimentaires en vue de tirer parti de leurs propriétés bienfaitrices dans une approche globale du "capital santé".

 

Des doses nutritionnelles des éléments alimentaires ne sont en effet pas toujours faciles à obtenir via les aliments seuls : elles nécessitent une alimentation très soignée.

 

La meilleure approche semble consister à raisonner par "étages d'intervention" : comme pour une construction, la base sera constituée par la nutrition, indispensable pour construire l'étage de la complémentation nutritionnelle. Celle-ci ne se surajoute pas anarchiquement à l'alimentation, elle complète une nutrition bien pensée. Sans cela, l'intérêt de la complémentation sera beaucoup plus limité.

 

 

 

      • la nature nous offre des aliments "complets", incluant tous les vitamines, minéraux, antioxydants (polyphénols...), bêtaglucans, alcaloïdes, carnitine, CoQ10, curcumine, catécholamines, terpènes, glucosinolates, saponines, phytostérols, inuline, FOS, acides gras oméga et enzymes dans un ou plusieurs conditionnements. Ils agissent en synergie afin de fournir à l'organisme toutes les substances alimentaires nécessaires à une santé optimale.

        • au niveau des acides gras p. ex. : si on mange tous les jours ou tous les 2 jours des poissons gras (sardines, maquereau, saumon, thon...), tout va bien. Il faudrait aussi consommer régulièrement des noix, des noisettes et des amandes et assaisonner les crudités et salades avec des huiles de colza, de noix ou de cameline (Camelina sativa, lin bâtard) riche en acides gras omega3. Le seul moyen de savoir où on est : faire un profil sanguin en acides gras (voir aussi : "Le nutribilan").

        • la consommation de différentes plantes riches en anthocyanes (polyphénols) p. ex. est plus intéressant que de consommer un seul complément alimentaire d'anthocyanes...

 

      • la matrice alimentaire : l'aliment, ce n'est pas qu'une addition de nutriments. Les effets des nutriments sur la santé peuvent donc être différents quand ils sont combinés au sein de structures particulières que sont les matrices alimentaires. Pour comprendre cette idée, prenons l’exemple du bêta-carotène. On sait que lorsqu’il est apporté par l’alimentation, ce dernier présente un effet bénéfique. Mais lorsqu’il est considéré isolément (compléments alimentaires...) il peut avoir des effets délétères (risque de cancer accru chez les fumeurs et ex-fumeurs). Autre exemple, celui des acides gras saturés contenus dans les produits laitiers. Ici, on serait tenté de croire que les yaourts et autres fromages (riches en acides gras) augmentent le risque de LDL cholestérol (le mauvais) et ainsi celui de maladies cardiovasculaires. Or il n’en est rien. Une récente méta-analyse a montré que la consommation de fromage diminue même de 10% le risque cardiovasculaire. La matrice modulerait ainsi la réponse aux acides gras saturés .

       

      Consultez la Banque de données de marques NUBEL (Belgique) ou la "Table Ciqual" d'ANSES (France) pour la composition nutritionnelle des différents aliments.

 

 

Parfois les indications thérapeutiques d'aliments basées sur leur contenu en minéraux, vitamines... ne correspondent pas à la réalité. En effet, on ne tient pas assez compte de la disponibilité biologique de ces nutriments.

 

      • les épinards p. ex. sont riches en bêta-carotène mais augmentent à peine les concentrations sanguines de bêta-carotène, par rapport aux choux qui contiennent moins de bêta-carotène mais influencent plus les taux sanguins des carotènes.

      • en outre, la biodisponibilité varie selon la manière dont un aliment spécifique est préparé ou conservé.

      • la disponibilité biologique va de paire avec des apports adéquats de micronutriments essentiels. En effet, pour la mise à disposition de ces substrats, l'organisme a besoin de co-enzymes, les mêmes micronutriments.

      • l'équilibre acido-basique : un milieu trop acide influencera négativement la disponibilité biologique.

      • ...

 

 

Il ne suffit pas d'avaler des compléments alimentaires pour contrer des excès alimentaires (d'acides gras oméga6 p. ex.) et le manque d'exercice, ils sont incapables à modifier le style de vie choisi. Ils peuvent renforcer la santé et stimuler l'immunité, mais ils le peuvent uniquement si on adopte un style de vie sain avec un bon sommeil, de l'exercice et une exposition suffisante au soleil.

 

      • des carences p. ex. en vitamines B et magnésium sont monnaie courante. Les AJR sont des quantités minimales de nutriments qui couvrent les besoins normaux de l'organisme afin de pouvoir maintenir le métabolisme en bon état et prévenir des maladies de carence. Mais qu'est ce que cela signifie lorsque la biochimie dans l'organisme ne fonctionne pas bien? Lorsque l'acidité gastrique n'est pas suffisante pour absorber les substances alimentaires et les nutriments? Non seulement l'âge (voir plus haut), mais également l'état de santé, la génétique et l'état du système gastro-intestinal jouent ici un rôle déterminant.

 

Tout produit est potentiellement toxique... à partir d’une certaine dose. Pour déterminer l'apport journalier recommandé (AJR) d’un produit, on commence par donner celui-ci à un animal de laboratoire. Puis on augmente la dose jusqu’à observer un effet sur l’organisme. La dernière dose pour laquelle aucun effet n’est observé est ensuite divisée par 100, ce qui donne l'AJR.

 

Ce facteur 100 a été choisi dans les années 1960 et constitue une approche de précaution. Il s’agit d’un facteur 10 correspondant à la variabilité entre animaux et humains, multiplié par un facteur 10 pour la variabilité entre humains. C’est une approche certes pas très précise, mais pragmatique. Et elle donne une marge de sécurité.

 

Chaque produit a donc un AJR différent.

 

      • une préparation multivitaminique + minéraux doit toujours contenir les 3 minéraux les plus importants : Ca, Mg et K (chélation organique : voir plus loin). Ces minéraux valent de l'or. Toutefois, en cas d'apports considérables de ces minéraux, il est recommandé de séparer l'administration de Mg et de Ca, étant donné que l'absorption intestinale de Mg sera perturbée en présence de calcium.

       

      • le fer et/ou le cuivre sous forme libre présentent un effet pro-oxydant certain et sont donc néfastes pour les personnes qui ne souffrent pas de carence. Leur présence dans des compléments alimentaires est donc dangereuse et leur administration uniquement selon avis médical.

 

      • outre une préparation multivitaminique + minéraux, une supplémentation courante de base doit contenir des suppléments alimentaires à large spectre tels que probiotiques, enzymes, vit D, L-carnitine, CoQ10, acide alpha lipoïque, N-acétylcystéine (NAC, détoxication)... : dans l'organisme, ces substances agissent au niveau de différents systèmes et offrent des résultats bénéfiques sur beaucoup de plaintes variées.

 

      • les nutriments alimentaires ou présents dans les suppléments ne peuvent être absorbés que grâce à une bonne digestion (acidité gastrique suffisante!) et une activité intestinale optimale. Les gestes suivants peuvent y contribuer : alimentation dissociée, respect de l'équilibre acido-basique, aliments riches en fibres, apport suffisant d'eau pur, et l'administration de probiotiques et d'enzymes digestives.  

 

      • bien qu'une maladie est causée par une combinaison de facteurs alimentaires et de mode de vie, certaines interventions peuvent améliorer rapidement l'état du patient : exclusion de gluten, de lait de vache ou d'aliments allergéniques, réduction de la consommation de produits d'origine animale, diminution de la consommation d'alcool, arrêter de fumer, faire plus d'exercices physiques, changer de travail, apprendre à se relaxer, s'exposer plus au soleil... : souvent ces actions contribueront au bien-être physique et mental. Elles stimuleront le patient à persévérer, ce qui sera nécessaire.

 

      • parce qu'il faut s'assurer que le patient respecte son traitement (compliance thérapeutique, l'adhésion du patient au traitement) : en compliment d'un éventuel apport supplémentaire de nutriments (chers), il devra également adapter son alimentation et son mode de vie. Prudence toutefois, la diétothérapie est une thérapie lente : il est bien souvent difficile de changer les habitudes et cela suppose de nombreux efforts, même si on est convaincu de la nécessité du changement. Mais si nous voulons convaincre, il faut être persuasif. Il faut de l'autorité, de la connaissance, de la compétence, de l'empathie, de l'initiative (pour diriger ou renvoyer le patient). Il faut pouvoir expliquer cette valeur ajoutée et motiver le patient. Pour créer chez lui une ouverture, pour qu'il puisse utiliser de manière constructive les conseils donnés. Il passe ainsi d'un patient-objet à un acteur-sujet se réappropriant son soin, décidant ce qui est bon pour lui.

 

 

 

Il va de soi que ce raisonnement hiérachique par étages d'interventions devrait être à la base du traitement de l'ensemble des maladies. C'est-à-dire qu'avant d'utiliser une approche pharmacologique lourde, il faudrait analyser et optimiser l'alimentation et mettre en place une supplémentation nutritionnelle. Simultanément ou postérieurement et au vu des résultats enregistrés, la médecine classique aurait à intervenir.

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La stratégie nutritionnelle :

 

La stratégie nutritionnelle est construite à partir de différentes approches : le groupe auquel l'affection appartient et les systèmes qui maintiennent le problème, en tenant compte des liens et faiblesses sous-jacents.

 

Il faut comprendre

 

 

Quelques exemples :

 

Des affections rhumatismales et la goutte

 

Ce qu'on essaie d'obtenir, c'est la réponse à la question : quels sont les caractéristiques de ce groupe d'affections? En effet, ce sont justement ces caractéristiques qui vont nous offrir une image du système qui se cache derrière le problème.

 

En général, il s'agit d'irritations ou d'inflammations du cartilage et des tendons, au niveau de la colonne vertébrale ou des articulations. Il s'agit donc de tissus durs riches en minéraux. La nature utilise des minéraux pour neutraliser des acides métaboliques (voir : "Equilibre acido-basique"). On sait qu'une présence accrue d'acides toxiques est un facteur déclenchant d'affections rhumatismales.

 

Le système sous-jacent peut être le suivant :

 

    1. la présence d'acides toxiques dans l'organisme :

      • afin de d'éliminer ces facteurs déclencheurs, on peut administrer une teinture végétale, qui accélère l'élimination des ces substances ;

      • ce processus peut être renforcé par l'ingestion d'un complexe de sels alcalinisants tels que K-Na-tartrate, NaH-phosphate et Mg-oxyde.

 

    1. la douleur ou le gêne causé par l'inflammation : avec des plantes tels que le Curcuma (Curcuma longa) ou le "Griffe du diable" (Harpagophytum procumbens), qui possèdent une action anti-inflammatoire typique au niveau des articulations.

 

    1. la dégradation du cartilage et des tendons : cette affection, le milieu trop acide et les inflammations affaiblissent les tissus environnants ; nous pouvons les réparer en administrant les éléments de base tels que la glucosamine (de préférence en association avec le MSM), la chondroïtine et le silice organique (e.a. dans des flocons d'avoine).

 

    1. le caractère chronique : c'est justement le caractère chronique de ces affections qui les classe entre les maladies auto-immunes ; intervenir à ce niveau, ce qui permet de casser ce cercle vicieux, est possible grâce à la résine d'Encens (Boswellia serrata).

 

Il est évident que l'ensemble du système doit être soutenu par une alimentation alcalinisante (voir "Aliments acides, acdifiants et alcalinisants"). Globalement on peut considérer les aliments aqueux (fruits, légumes...) présentent une action alcalinisante après leur digestion, tandis que des aliments secs (viande, fromage, sucre...) acidifient les tissus après leur digestion.

 

Voir aussi : "L'usure articulaire".

 

 

Transit intestinal

 

 

 

 

 

 

Voir aussi : "Les troubles gastro-intestinaux".

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L'assistance nutritionnelle :

 

Les nutriments sont des principes actifs très puissants qui peuvent cependant générer des effets indésirables. Leur délivrance doit donc être assistée.

 

Un nutriment est une substance alimentaire pouvant être directement et entièrement assimilée. Dans les aliments, un nutriment est associé à d'autres nutriments, qui jouent également un rôle propre. C'est là toute la différence entre les aliments et les suppléments. Il faut donc travailler dans un contexte nutritionnel global.

 

D'abord, il existe 3 catégories de compléments alimentaires :

 

 

 

La mention "Produit naturel" est autorisée dès que 10% de la quantité totale est de source naturelle : p. ex. l'Acerola, comme source de vit C.

 

 

Les préparations à matrice complète (Whole food) présentent les avantages suivants :

 

      • une meilleure absorption, grâce à la matrice complète

      • une meilleure reconnaissance des micronutriments par l'organisme

      • une meilleure utilisation des micronutriments par l'organisme

      • une synergie entre micronutriments, agents bioactifs et d'éventuelles substances encore inconnues

      • des traitements par technologies innovatrices afin d'améliorer la disponibilité des composants (par rapport aux aliments complets non-raffinés)

 

Bien qu'un complément alimentaire ne soit pas un médicament, il a besoin d'être pris d'une certaine façon, à une certaine heure ou avec d'autres pour être efficace :

 

 

 

De plus, les rapports entre certains éléments alimentaires doivent être respectés  (p. ex. entre le cuivre et le zinc).

 

Et puis, un peu de persévérance : l'organisme doit d'abord reconstituer son stock de nutriments, ce qui peut prendre plusieurs semaines, avant que l'effet de la cure ne soit visible. En outre, lors de l'instauration d'un traitement par compléments alimentaires, les symptômes peuvent être plus prononcés. En effet au début, l'organisme peut avoir difficile à absorber les compléments. Une diminution temporaire des doses peut être indiquée.

 

 

Quelques recommandations :

 

 

Administrer des doses adaptées :

 

Trop ou pas assez, les deux occasionnent des effets indésirables. Garder le juste milieu est la règle : chaque nutriment possède une fourchette de doses sures, dans la marge de l'homéostasie, évitant ainsi dans l'organisme des déséquilibres entre les nutriments. Qui plus est, des doses élevées peuvent causer des symptômes toxiques. Les préparations "Whole food" sont sures : par rapport aux équivalents synthétiques, les versions naturelles nécessitent de plus faibles doses pour obtenir un même effet. En général, les préparations à bases de vitamines isolées sont d'origine synthétique.

 

Des doses élevées visent plutôt des objectifs thérapeutiques et nécessitent un avis médical.

 

Voir : Aperçu des apports journaliers recommandés (AJR) en vitamines et minéraux (Source : Test-achats).

 

Voir aussi : Les minima et maxima, exprimés en % du AJR, des nutriments autorisés dans les suppléments alimentaires.

 

 

Administrer les suppléments au cours ou juste après un repas (avec un apport d'eau suffisant) :

 

Des nutriments accompagnent les repas et agissent en synergie avec leurs composants. Ils sont destinés à être mélangés et à agir avec les aliments. Si nécessaire, il est recommandé d'améliorer la fonction gastrique (avec un supplément de bétaine HCl afin d'améliorer le pH gastrique) et la fonction intestinale afin d'améliorer l'absorption des nutriments (l'aspect de la langue et l'état des selles peuvent former des indications : voir aussi : "Etablir un diagnostic et une thérapie nutritionnels").

 

      • vitamines :

 

        • afin d'obtenir une biodisponibilité optimale, la chélation entre vitamines et substances alimentaires dans l'intestin est nécessaire ;

        • elles jouent un rôle important comme cofacteur d'enzymes : les vitamines B sont ainsi impliquées dans le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines ;

        • les vitamines liposolubles (A, D, E) sont mieux absorbées en présence de lipides.

        • pour la plupart des vitamines du groupe B, on ne trouve sur le marché (ou ne sont autorisées) que des formes synthétiques. Pour les vitamines C, E et le bêta-carotène : des formes naturelles existent.

        • les formes naturelles sont meilleures, mais souvent plus chères : p. ex. la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l'alpha-tocophérol synthétique...

 

      • minéraux :

 

        • la chélation préalable par une substance organique, en général un acide aminé, est obligatoire pour exercer une activité maximale. Elle détermine la biodisponibilité. La présence dans les nutriments de minéraux organiques (chélatés) est donc indispensable.

        • pour être correctement assimilés, les minéraux présentés sous forme de liaisons anorganiques doivent tout d’abord être transformés sous une forme soluble dans le tube digestif. Or, la solubilité et la disponibilité dans l’intestin peuvent varier fortement. En outre, pour assimiler les minéraux, le métabolisme doit, en les digérant, les lier dans une structure d'acides aminés spécifique à chaque élément par chélation.

 

Etant donné que la chélation intestinale (tardive) de minéraux sous forme minérale/anorganique (oxyde, carbonate, phosphate, sulfate...) est très inefficace, des doses plus élevées seront nécessaires, pouvant entraîner des réactions de détoxication au niveau de l'intestin (diarrhée...). Toutefois, les chlorures font exception : ils sont aussi bien absorbés que les minéraux organiques. D’une manière générale, il est recommandé d'éviter les chlorures et les sulfates parce qu'ils contribuent à l’acidose chronique.

 

Toujours contrôler la formule!

 

        • Magnésium (Mg) : préférer le glycérophosphate de magnésium, l’une des seules formes qui ne donnent pratiquement jamais de diarrhées ou encore le bisglycynate/malate de magnésium. Eviter le chlorure de magnésium (souvent étiqueté "magnésium marin"). En effet, contrairement à une idée reçue, le chlorure de magnésium n'est pas souhaitable car il apporte des ions chlorures, déjà en excès dans l'alimentation (avec le sel de table).

        • Zinc (Zn) : préférer le citrate de zinc, une forme physiologique que l’on retrouve dans le lait maternel ; ou le gluconate/pidolate. Mais attention : l'excès de zinc pourrait favoriser le cancer de la prostate...

        • Potassium (K) : préférer le bicarbonate ou le citrate qui corrigent l’acidose chronique (le citrate est le précurseur du bicarbonate). Il est souvent associé au magnésium ou à la L-taurine.

        • Chrome (Cr) : préférer le picolate ; le chrome est souvent associé, pour une meilleure efficacité, aux vitamines B2 et B3.

        • Sélénium (Se) : Il n’existe pas de transporteur pour le sélénium mais il faut cependant choisir une forme de sélénium bien assimilable. La L-sélénométhionine, produite à partir d'une levure vivante en présence de sélénium, est une forme hautement assimilable par l'organisme car c’est du sélénium organique sous sa forme la plus métabolisée. L'action du Sélénium est favorisée par l'absorption simultanée des vitamines C et E ainsi que du bêta-carotène.

 

Fer (Fe) et Cuivre (Cu) (de préférence sous forme de glycinates): un complément alimentaire qui contient du fer ou du cuivre avec des vitamines antioxydantes peut favoriser des radicaux libres : lorsque l’organisme a trop de fer/cuivre, celui-ci peut facilement se détacher des protéines qui le gardent en réserve ou le transportent. Une fois détaché, ils pourraient favoriser la formation des radicaux libres et conduire à des maladies chroniques. Si l’on doit prendre du fer ou du cuivre, il faut auparavant pratiquer des dosages biologiques pour être sûr qu’on en manque, et prendre ces nutriments de manière isolée, à distance des autres minéraux et vitamines.

 

Manganèse (Mn) : une exposition élevée pourrait réduire chez l'enfant le quotient intellectuel (CI) .

 

Note : en général, la prise durant un repas évite la survenue de troubles gastriques et de nausées.

 

 

Partager l'apport des nutriments sur toute la journée :

 

      • meilleur rendement biochimique, moins de pertes par voie rénale

 

 

Eviter la présence de produits inertes comme liants, additifs, colorants, conservateurs...

 

      • ces substances peuvent perturber la biodisponibilité et l'absorption intestinale

      • opter si possible pour des capsules (sans colorants évidemment)

 

 

Eviter la présence de produits sans importance thérapeutique : ils sont sources d'allergie et d'autres réactions indésirables (candida!)

 

      • levure, gluten, amidon, sel, sucre, fructose, sorbitol, maïs, blé, soja et substances d'origine animale : préférer les produits hypoallergéniques

 

 

Eviter si possible l'administration des préparations à libération prolongée :

 

      • la plupart du temps, ces préparations résident plus longtemps dans le côlon, où l'absorption est plutôt faible

 

      • exceptions : les préparations à libération prolongée de vitamine C et B3

 

 

Choisir les nutriments présentant une bonne biodisponibilité :

 

      • des nutriments fixés sur des phytosomes (1 molécule de nutriment + 1 molécule de phosphatidylcholine/phosphatidylsérine de soja) , des liposomes (plusieurs molécules de phosphatidylcholine autour d'un mélange de plusieurs molécules actives)  ou des phospholipides sont à préférer.

        • des phytosomes et les liposomes sont constitués d'une double couche de phosphatidylcholine, un phospholipide présenté naturellement dans la membrane cellulaire, ou d'une fixation sur la phosphatidylsérine, une molécule qui augmente la souplesse de la couche extérieure des cellules nerveuses. Cette fixation rend les nutriments hydrosolubles stables et liposolubles, permettant leur incorporation dans la membrane cellulaire et la délivrance de leur contenu (liposomes) ou la formation de complexes (phytosomes) facilement assimilables. Double avantage!

        • la fixation sur phospholipides (p. ex. les acides gras oméga3 dans l'huile de krill) rend ces derniers prêts à l'emploi (dans les membranes cellulaires). Double avantage!

 

      • par rapports aux sels minéraux, les sels organiques sont plus facilement absorbés au niveau de l'intestin (p. ex. : les formes organiques de magnésium, de sélénium, des monomères stabilisés de silicium...).

 

      • des différences spécifiques peuvent également jouer : la glucosamine sous forme sulfate est mieux absorbée que la forme HCl...

 

 

Choisir une formulation suffisamment dosée :

 

      • le supplément doit pouvoir restaurer les déficiences absolues et relatives (lire aussi : "Nutriments essentiels")

 

 

Choisir une formulation complexe :

 

      • un complexe d'éléments est toujours préférable :

 

        • préférer des caroténoïdes à la place de béta-carotène seul

        • préférer un complexe de vitamines du groupe B à la place de la vitamine B1 seule

        • contrôler les dosages et rapports mutuels des composants

 

      • des associations :

p. ex.

        • vit E + Se, Vit C  + bioflavonoïdes... : synergisme

        • toujours vit E + vit C : la seconde empêche la première à s'oxyder et de devenir, à son tour, oxydante

 

      • attention : une action antagoniste peut également survenir : p. ex. la prise concomitante de minéraux (p. ex. Ca et Mg, Mn et Fe : compétition au niveau de l'absorption intestinale) ou la prise concomitante de minéraux  (en particulier le Zn et le Ca...) et de céréales : les acides phytiques dans les céréales/soja fixent les minéraux et empêchent ainsi leur absorption intestinale.

 

      • attention : le rapport entre composants est aussi très important : Ca/P, Ca/Mg, Cu/Zn, Na/K...

 

 

Choisir des préparations whole food (complètes et préparés) :

 

      • ont été fabriquées à partir de l'aliment complet (et non à partir d'extraits ou de substances isolées) : elles contiennent donc toutes les substances naturellement présentes dans l'aliment et dont l'organisme a besoin.

 

      • respectent le rapport naturel entre vitamines et minéraux.

 

      • sont vivantes puisqu'elles présentent une activité enzymatique.

 

      • présentent une vraie action biochimique en agissant sur différents niveaux :

        • une valeur nutritionnelle élevée : complexe de plusieurs nutriments

        • la présence de fibres alimentaires : jouent un rôle important dans la prévention de : diabète, affections cardiovasculaires, hypertension, troubles digestifs, cancer du côlon...

        • la présence de phytochimiques : sont indispensables à la santé, bien que la plupart n'a pas encore été identifiée ou même découverte.

 

      • afin de préserver sa santé, il est conseillé de dépenser son budget pour 90% à des aliments complets et non traités et les 10% restants à des aliments préparés et traités.

 

 

Adapter le choix des suppléments alimentaires à :

 

      • l'individualité biochimique de chacun : à comparer avec le choix de chaussures

      • le mode de vie, le type de travail et des hobbys

      • les facteurs environnementaux et du milieu

      • l'état de santé de la personne

      • ...

 

 

Mettre l'accent sur :

 

      • un apport hydrique suffisant :

 

        • l'eau améliore l'efficacité digestive, mais ne dilue pas les enzymes

        • l'eau est un solvant universel pour la plupart des aliments

        • l'eau stimule la sécrétion du suc gastrique

        • l'eau joue le rôle de régulateur de température de l'organisme

 

      • la mastication : elle renforce l'absorption des nutriments et rend la digestion plus efficace. Mastiquer est un exercice très important : plus on mastique, plus vite on est rassasié.

        • mâcher déclenche au niveau du cerveau la libération d'histamine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de la satiété. Mieux on mâche, mieux le cerveau est informé du contenu de la bouche, et mieux il pourra, à son tour, informer l'organisme. D'autre part, quand on déglutit vite, on ne ressent pas beaucoup de plaisir. Alors pour être satisfait, on va augmenter le nombre de prises.

        • la mastication permet de mieux digérer.

        • la mastication agit aussi sur le métabolisme en stimulant la combustion des graisses et aide donc à maîtriser le poids corporelle.

        • la mastication protège les dents.

        • la mastication favorise le maintien d'un bon équilibre alimentaire.

 

Note :

1. L'AFMPS avance qu'il y a trop peu d'évidences au niveau efficacité des suppléments alimentaires. Pourtant, ces substances sont présentes depuis des décennies sur le marché. C'est vrai qu'on dispose de trop peu d'études qui répondent aux strictes normes d'"evidence based" (basées sur des preuves). Mais de là dire qu'elles sont sans valeur, c'est un peu rapide.  L'evidence based est importante, mais tout autant que l'expérience sur le terrain. La recherche scientifique est trop axée sur des défauts corporels et sur l'utilisation de médicaments et pas assez sur des facteurs de style de vie. C'est là la raison pourquoi le patient n'est pas activement impliqué dans le traitement de ces plaintes . Mais tout ce qui n'est pas prouvé, est laissé sur le côté. Bien qu'il existe beaucoup de problèmes pour lesquels il n'y a pas de "evidence". C'est pourquoi la bonne raison, l'expérience, l'expertise et la collaboration entre travailleurs de santé restent tellement importantes .

 

En outre, en ce qui concerne la sécurité pour le consommateur, d'après des études, il résulte que des suppléments alimentaires sont nettement plus surs que des médicaments .

 

2. Pour prouver une théorie médicale et scientifique, il faut faire des essais cliniques avec tirage au sort et double aveugle ; il faut clairement définir une hypothèse a priori pour ne laisser aucune place au hasard, sélectionner une population adaptée à l’hypothèse testée et décrire à l’avance les procédures de l’essai (date de début et de fin de l’essai par exemple) et les tests statistiques qui permettront de vérifier cette hypothèse.

 

Telles sont les règles et pratiques de la bonne recherche clinique.

 

En nutrition, les études épidémiologiques sont souvent des études d’observation qui consistent à observer une population donnée pendant un certain temps. Ceci permet de constater une association entre certains phénomènes : par exemple, on peut observer que les femmes qui suivent un régime méditerranéen vivent plus longtemps. Cependant, si les deux phénomènes sont associés, cela ne signifie pas pour autant qu’il existe un lien de cause à effet entre eux (même si c’est possible !). Pour le prouver, il faudrait dans l'idéal "contraindre" un groupe de personnes à suivre un régime méditerranéen ou un régime moins équilibré pendant des années et regarder si ces personnes développent des maladies ou non. Ethiquement, c'est parfois difficilement envisageable (il existe cependant des cas où l'on admet qu'une étude d'observation permet de conclure à une relation de cause à effet, mais ces études doivent satisfaire à des critères stricts, dits "critères de Hill").

 

3. En France, il y a moyen de vérifier les liens d'intérêts que les entreprises et/ou les chercheurs entretiennent avec les acteurs du secteur de la santé. La transparence, indispensable pour préserver la confiance! Voir : "Base de données publique Transparence - Santé".

 

4. Evitez la grande distribution. Choisissez des fabricants de nutriments qui vous offrent des garanties de fiabilité. Méfiez vous des produits invraisemblablement bon marché... Des producteurs locaux connus nous offrent plus de certitude. En Belgique, depuis 2007 il existe un nouveau logo synonyme de qualité pour la parapharmacie (APB).

 

 

 

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