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Le calcium

 

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Symbole : Ca (cation)

 

 

Le calcium est un macrominéral important dans le maintien et la formation des os et des dents : 99% des sels calciques ne sont pas fixés mais stockés dans la matrice osseuse, 3% se trouvent dans toutes les cellules du corps (voir : "Rôle dans l'organisme"), et donc seulement 1% se trouve dans la circulation sanguine.

 

Le calcium est un métal de couleur grise, alcalin de la famille des alcalinoterreux, ce qui signifie qu'il est corrosif et que les oxydes sont des bases.

 

Le calcium assure, avec le phosphore et le magnésium, la solidité osseuse. Le silicium est impliqué dans la formation de la matrice (telles les barres de fer dans le béton armé). Le 1% restant du calcium se trouve dans le sang et les tissus et intervient dans la coagulation sanguine, la transmission nerveuse et la contractilité musculaire.

 

Le tissu osseux est continuellement renouvelé : une petite partie du calcium osseux forme une réserve tampon afin de remédier à des fluctuations au niveau des taux sanguins du calcium. Cette réserve doit être reconstituée chaque jour par l'alimentation. Dans le cas contraire, le calcium nécessaire est puisé dans l'os, qui devient ainsi fragile.

 

Le RE dans les cellules osseuses est un lieu de stockage d'ions Ca2+ en attente d'être libérés lors d'une activation des récepteurs canaux IP3  (voir aussi : "Inositol"). Par 2 ions de calcium fixés, une molécule d'ATP est retenue. Grâce à cette liaison énergétique, l'os est également une source d'énergie.

 

---> Une forte déshydratation pourrait donc entraîner d'abord une perte d'énergie hydro-électrique (voir : "L'eau, rôle dans l'organisme"), ensuite une diminution de l'énergie biochimique (ATP) et finalement une perte osseuse.

 

Le tissu osseux est en effet une structure bien dynamique!

Sommaire :

Les sources naturelles

 

Son rôle dans l'organisme

 

La gestion calcique

 

La distribution calcique au niveau de l'os

 

La perturbation des taux calciques

 

L'activation de la fixation calcique

 

L'inhibition de la fixation calcique

 

Les facteurs perturbateurs du métabolisme calcique

 

Quelques précautions

 

Les besoins nutritionnels

 

Côté pratique

Contenu :

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Sources naturelles :

 

 

 

Des fruits secs sont beaucoup plus riches en calcium et en autres minéraux assimilables que ne le sont les laitages. Les figues et les amandes ou les orties présentent des teneurs en calcium 1,5 à 2 fois plus élevées que celle du lait. En outre, les formes de calcium dans le lait ne sont pas celles dont notre organisme a besoin (étant donné la présence dans le lait de phosphore, de graisses et le milieu acidifiant).

 

Si une vache élevée en de larges espaces verts est capable de produire du lait contenant du calcium, on oublie aussi de préciser qu'elle l'élabore à partir de sa seule alimentation végétale qui lui fournit des ions oligo-éléments calcium pour cela. Il ne faut jamais oublier que les minéraux et oligo-éléments provenant des végétaux constituent d'excellentes sources assimilables à privilégier au quotidien.

 

A peu près tous les aliments "couramment consommés" contiennent du calcium, souvent à des niveaux de biodisponibilité supérieurs aux laitages : p. ex. les crucifères (337mg/portion de 120g de chou chinois, avec une biodisponibilité de 40%), ou l’eau de ville (100mg/verre d’eau bicarbonatée calcique 100ml, avec une biodisponibilité de 45%), sans parler des sardines (180mg/portion de 75g avec une biodisponibilité de 30%)...

 

ATTENTION :

 

 

 

D'après une étude effectuée par le Dr. Moreno-Reyes de l'hôpital Erasme à Bruxelles (ULB) et publiée dans l'European Journal of Nutrition 2008, le risque de déficit en vitamine D chez les habitants de Bruxelles est de 77%. Sur base d'ethnie : 60% (Belges), 76% (Congolais), 90% (Marocains) et de 79.2% (Turcs). En Europe du nord les populations immigrées lorsque leur peau est foncée, souffrent des maladies liées au manque de vitamine D comme certains cancers, alors qu’elles ne connaissent pas ces maladies dans leur pays d’origine. Leur couleur de peau leur permet de recevoir ce qu’il faut de vitamine D dans leur région d’origine, mais plus assez à nos latitudes. La peau des Européens a blanchi pour pouvoir absorber plus de vitamine D et lutter contre le rachitisme .

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Rôle dans l'organisme :

 

Le calcium intervient dans :

 

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Gestion calcique :

 

Le calcium est absorbé d'une façon active au niveau du duodénum et du jéjunum. Ce processus peut être saturé et il est favorisé par un pH acide de l'estomac, par le lactose (si pas d'intolérance), les citrates et la vit D. Par contre, les antiacides, les laxatifs, les oxalates (contenus dans la bière, le chocolat et le thé noir...), l'acide phytique (céréales), les fibres de céréales complètes, les tanins, les acides gras saturés (saponifiant le cacium), le fer, les phosphates (cola...), les protéines en excès inhibent cette absorption.

 

Il existe également une absorption passive au niveau de l'intestin grêle et du côlon.

 

Le calcium est principalement éliminé par excrétion rénale qui est augmenté par un excès de protéines, sucre, sel alcool, café et thé noir.

 

Ainsi, on comprend aisément son propre rôle dans le développement d'une décalcification osseuse!

 

 

 

La vitamine D activée (1,25-diOH-cholécalciférol) exerce un effet d'épargne rénale sur le calcium (elle évite une trop grande élimination rénale du calcium) mais améliore aussi l'absorption intestinale du calcium (et du phosphore) par transport actif.

 

---> des doses assez élevées de vit D épargnent donc le calcium, ce qui permettra une monosupplémentation en vit D lorsque l'apport en calcium alimentaire est suffisant .

 

--->  dès que les taux du calcium sont normaux, la production de la parathormone chute.

 

Les oestrogènes (mais aussi le Mg et la vitamine D) inhibent l'action de la parathormone ; ils empêchent donc la perte calcique osseuse.

 

 

 

Une déficience en vitamine D et/ou en Ca provoquent une élévation des taux sanguins de PTH. Toutefois, libérée en continu, la PTH possède une action hypercalcémiante qui entraîne une dégradation osseuse : en effet, en cas de déficit sanguin en vit D et/ou en Ca, trop de calcium est retiré du squelette. Cet excès de calcium intracellulaire et périphérique forme avec du phosphore des complexes insolubles de phosphate calcique et précipite. En périphérie, dans la vésicule biliaire, dans les reins, dans la vessie, sur la paroi vasculaire... en provoquant de l'athérosclérose, des calculs biliaires et/ou rénaux... Dans la cellule, l'excès de calcium entraîne une cascade de dysfonctionnements cellulaires, qui peuvent être impliquées dans le développement du diabète de type 2, de maladies neurologiques, de croissance cancéreuse et de maladies articulaires dégénératives. De cette façon, des concentrations intracellulaires élevées de Ca bloquent les pompes ATP-ase dans la membrane cellulaire et empêchent les flux d'ions transmembranaires... (voir aussi : "Le mode d'action de la membrane").

 

Par contre, en discontinu, elle a une action inverse et stimule le remodelage osseux, en stimulant d'avantage les ostéoblastes que les ostéoclastes.

 

 

L'homéostasie Ca/P est influencée par des facteurs hormonaux et non-hormonaux :

 

 

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Distribution calcique au niveau de l'os :

 

L'intégration dans l'os ou la libération du calcium de l'os vers la cellule (la distribution calcique au niveau de l'os) est régulée par des hormones, la calcitonine, la PTH et la 1α,25-di-OH-vit D active. Toutefois, le bilan entre ces 3 hormones est perturbé fréquemment :

 

 

 

Dans l'idéal, l'ensemble est en parfait équilibre :

 

 

 

 

---> dans cet équilibre, il convient de tenir compte des pertes calciques liées à la transpiration, par l'urine, dans les tissus mous et par les selles.

 

Lorsque la réserve du calcium est insuffisante, le calcium est résorbé des os, puisque la présence du calcium est aussi très cruciale dans l'activité des muscles (cardiaques...) et des fluctuations des taux du calcium peuvent être accompagnées de troubles sévères au niveau de l'activité musculaire!

 

Au niveau moléculaire p. ex., cet équilibre est modulé par un système de cascade phospho-inositide utilisant l'AMPc et l' lP3 comme seconds messagers.

 

 

 

La qualité de régulation :

 

 

 

Ce mécanisme de régulation dépend à son tour d'une série de facteurs :

 

 

La vitamine K2 aide à prévenir des calcifications anormales et favorise la calcification osseuse :

 

La vitamine K ne régule pas seulement la coagulation, elle régule aussi la distribution calcique dans l'organisme : même en cas de présence suffisante de calcium, des taux trop faibles de vitamine K2 entraînent une perturbation de la distribution calcique dans l'organisme et à terme un déficit de calcium dans l'os (ostéoporose), une précipitation de calcium sur les parois vasculaires (maladies coronaires, rénales et neurodégénératives) et certains types de cancer.

 

La calcification vasculaire, facteur de risque cardiovasculaire, est à l’origine de l’hypothèse d’un effet délétère de la supplémentation calcique sur le cœur et les vaisseaux.

 

Dans la prévention de ces maladies, des suppléments de calcium et de vitamine D ne suffisent donc pas, il faut aussi assurer des taux suffisants de vitamine K.

 

Le calcium se fixe normalement dans deux organes : les os et les dents. Des dépôts anormaux s'observent à 3 endroits dans l'organisme : les intimas des vaisseaux artériels, ponts d'encrage et de développement des plaques athérosclérotiques, les médias des vaisseaux artériels (constitués de fibres musculaires lisses) et les valves cardiaques. Peut-être pire encore : il s’agirait également de calcification lorsqu’on parle de calculs rénaux, d’arthrite, de cataracte, de sénilité et même de peau ridée...

 

Les chercheurs japonais avaient constaté que dans certaines régions du Japon où le natto est consommé plusieurs fois par semaines, les populations sont beaucoup moins touchées par les fractures osseuses, l’ostéoporose et les maladies cardiaques. Les femmes de l’est du Japon, où la consommation de natto est traditionnelle depuis des siècles, sont d’ailleurs réputées pour leur forte ossature. Comme souvent, le secret du natto tenait dans sa fermentation. Une fermentation qui développait dans la pâte une vitamine également produite par l'organisme humain, la vitamine K2. La K2 est naturellement produite par la flore intestinale dans le côlon, lorsqu'elle est saine et abondante. La vitamine K2 agit donc comme un régulateur du calcium dans les tissus, favorisant d'un côté la fixation du calcium dans la matrice même des os, et nettoyant de l'autre tous les dépôts inutiles.

 

Chez l'animal atteint d'ostéoporose, la vitamine K2 (surtout la forme MK-4 ou ménatétrénone) améliore la structure osseuse, augmente la masse osseuse et la force mécanique, stimule la minéralisation (dépôt de calcium) et renforce la structure de collagène, un système de crosslinking du tissu fibreux rendant l'os plus élastique et plus résistant aux fractures .

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Perturbation des taux calciques :

 

Hyperparathyroïdie :

 

 

      • La concentration accrue de la parathormone stimule d'abord la résorption calcique au niveau des reins et de l'intestin, et ensuite sa libération osseuse par stimulation de l'excrétion du phosphore ; entraînant ainsi une diminution de la densité calcique osseuse et une dégradation de l'os "cortical".

 

      • Etant donné que le calcium n'est soluble que dans l'eau sous forme de sel, son excrétion est exclusivement rénale ; en cas d'hyperparathyroïdie, les reins peuvent être surchargés avec risque de formation de calculs rénaux.

 

Plaintes : troubles osseux, calculs rénaux, plaintes abdominales, fatigue et troubles psychiques...

 

 

Note : aussi le non respect de l'apport 3:1 des "minéraux (légumes, fruits...) et protéines" dans l'alimentation avec des excès de protéines rend l'urine acide et peut avec l'âge, lorsque la fonction rénale décline et n'arrive plus à neutraliser l'acidité, favoriser le développement de calculs rénaux... En outre, une consommation de sel élevée provoque une perte de potassium, de magnésium et de calcium par l'urine. En association avec une acidification de l'organisme (acidose), la perte majorée de minéraux par une urine acide et de faible volume peut stimuler la formation des calculs rénaux.

 

Hyperparathyroïdie secondaire :

 

 

      • une alimentation riche en phosphates (coca...) :

---> élévation des taux sériques du phosphate ---> diminution du calcium sérique,

---> augmentation de la parathormone ---> normalisation des taux sériques calciques et augmentation de la phosphaturie,

---> normalisation des taux sériques de phosphates : établissement d'un nouvel équilibre caractérisé par des valeurs sériques normales du calcium et du phosphate au détriment d'une augmentation de l'activité parathyroïde.

 

      • un taux accru de phosphates exerce une influence inhibitrice sur l'activation rénale de la vitamine D :

---> diminution de la réabsorption intestinale du calcium,

---> diminution du taux sérique du calcium,

---> élévation de la parathormone.

 

      • lorsque l'organisme n'arrive plus à garder les taux de phosphore assez bas :

---> formation du phosphate calcique, sel insoluble,

---> diminution des taux sériques du calcium,

---> élévation de la parathormone.

 

Plaintes : idem hyperparathyroïdie..., s'il y a des plaintes...

 

Hypoparathyroïdie :

 

 

      • le taux calcique dans le sang est bas et étant donné le lien inversé entre le calcium et le phosphore, un taux calcique bas dans le sang entraîne presque toujours un taux accru du phosphore.

      • une hydroxylation rénale réduite des précurseurs de la vitamine D : le colécalciférol (ou vitamine D3) est normalement transformé dans le foie en 25-OH-vit D3 et ensuite dans les reins en 1,25 di-OH-vitamine D3, la forme active de la vitamine D. Dans ce cas, un supplément de vitamine D (alfacalcidol) s'avère nécessaire.

 

Déficience oestrogénique (ménopause...) :

 

Déficit en oestrogènes ---> élévation de PTH  ---> perte de contrôle sur la libération osseuse de Ca.

 

 

Des androgènes et l'axe "Hormone de croissance - IGF-I (insulin-like growth factor-I)" :

 

Maladie de Crohn, colite ulcéreuse

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Activation de la fixation calcique :

 

Stimulateurs de l'absorption intestinale :

 

 

Stimulateurs de la libération de la calcitonine :

 

 

Stimulateurs de la formation osseuse (ostéoblastes) :

 

 

Inhibiteurs de la libération de la parathormone et de la perte osseuse :

 

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Inhibition de la fixation calcique :

 

Inhibiteurs de l'absorption intestinale :

 

 

Inhibiteurs de la libération de la calcitonine :

 

 

Stimulateurs de la libération de la parathormone et de la perte osseuse :

 

 

Stimulateurs de la perte osseuse :

 

 

Stimulateurs du dépôt du calcium dans les tissus mous :

 

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Facteurs perturbateurs du métabolisme calcique :

 

Des chasseurs calciques :

 

 

 

Ces "antinutriments" entraînent ainsi une acidose métabolique induite par une élévation de la concentration sanguine de l'acide carbonique, suivie d'une réponse de tamponnage avec des minéraux alcalins, y compris le calcium stocké dans les os.

 

 

 

 

Tous les produits alimentaires d'origine animale, à l'exception des produits laitiers, présentent des taux élevés de phosphore, et se caractérisent par un rapport calcium/phosphore très faible. En outre, tous les aliments d'origine animale sont riches en chlore et soufre, et pauvres en manganèse et magnésium. Qui plus est, chacun de ces nutriments est impliqué dans le développement osseux et/ou dans son maintien. Par conséquence, une alimentation (trop) riche en phosphore rend inévitable la dégradation osseuse. En évitant la consommation de viande, l'ingestion totale de phosphore pourrait être ramenée à un niveau acceptable - entraînant un changement important du rapport calcium/phosphore. Le phosphore tente à acidifier le sang. Le chlore et le soufre présentent le même effet.

 

      • une partie des acides aminés est ensuite dégradée par le foie et éliminée par les reins, associée au calcium, potassium et à d'autres minéraux  : entraîne une élimination rénale accrue du calcium et perturbe ainsi la balance calcique. Cette perturbation peut être responsable d'une mobilisation calcique d'origine osseux pour combler le déficit ( ---> ostéoporose).

 

      • les acides aminés diminuent le pH sanguin  : pour neutraliser ces acides, des phosphates calciques doivent être prélever du squelette ---> rend le pH sanguin légèrement alcalin.

 

      • en outre, la plupart des produits riches en protéines contient beaucoup de phosphore : l'excès de phosphore d'origine alimentaire est responsable d'une perte progressive du calcium qui se traduit par une diminution de la densité osseuse... (voir plus haut).

 

      • la dégradation protéique produit des purines te des acides  > production d'acide urique > goutte, arthrose...

 

 

 

 

 

Les fruits et légumes présentent un pouvoir alcalinisant, capable, même en cas d'un régime acidifiant et riche en protéines, d'éviter une utilisation comme tampon du calcium osseux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Note :

      • la vitamine K est un facteur de croissance des tissus osseux ; elle est synthétisée par des bactéries intestinales. Une destruction de la flore intestinale induit donc également une diminution de la production de la vitamine K. En outre, les antibiotiques sont, bien que indirectement, un facteur de risque de décalcification.

 

      • des exercices physiques aident : des efforts physiques réguliers freinent la décalcification. Des exercices physiques non seulement améliorent votre équilibre, mais qui renforcent la qualité et la solidité de votre squelette. Vos os, comme vos muscles, ont besoin d'être sollicités pour durcir.

 

 

Des excès calciques :

 

  1.  

 

 

 

 

 

 

 

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Précautions :

 

Chez le patient présentant :

 

 

Grossesse/Allaitement :

 

 

Interactions potentielles avec :

 

 

Eventuels effets indésirables :

 

 

Maladies de carence :

 

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Besoins nutritionnels :

 

Ca - Calcium :

 

Age

AJR (mg)

DJO (mg)

 

 

 

0 - 5 mois

210

 

6 - 11 mois

340

 

1 - 3 ans

500

 

4 - 6 ans

700

 

7 - 10 ans

900

 

11 - 14 ans

1200

 

15 - 18 ans  H

1200

 

                     F

1200

 

Adulte          H

900

800-1200

                     F

900

 

+ 60 ans      H

1200

 

                     F

1200*

 

Grossesse

1200

 

Allaitement

1200

 

Autres :

 

 

 

 

 

 

 

AJR : Apports Journaliers Recommandés (Source : Recommandations nutritionnelles pour la Belgique - Conseil supérieur de la santé)

 

* : 's appliquent également aux femmes après la ménopause

 

DJO : Dose Journalière en médecine Orthomoléculaire.

 

Il faut administrer le calcium et la vitamine D ensemble, de préférence le soir! La prise des doses citées est sûre chez le patient présentant une fonction rénale normale.

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Côté pratique :

 

Dose moyenne journalière dans les suppléments alimentaires : 250 - 2000mg.

Dose toxique journalière : > 2500mg (risque accru d'hypercalcémie, de calculs rénaux et de pathologie rénale).

 

 

 

 

 

 

 

Groupes-cibles : durant la grossesse, l'allaitement, l'adolescence (croissance).

 

 

Signaux d'un éventuel déficit en calcium :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mesures sur le plan nutritionnel :

 

 

 

 

 

 

 

Dans la prévention de l'ostéoporose : les substances pouvant stimuler la production oestrogénique des glandes surrénales :

 

      • la vit B9 (acide folique) et la PABA : augmentent la production oestrogénique des glandes surrénales,

 

      • la vit B5 (acide pantothénique) et la vit B3 (niacine) : sont utiles dans la synthèse oestrogénique,

 

 

      • les bioflavonoïdes : sont plus efficaces que les doses thérapeutiques des hormones oestrogéniques : 1200mg/jour + vit C,

 

      • l'3-indol-carbinol (dans les légumes de la famille des cruciféracées telles que : choux, brocoli, choux de Bruxelles...) : augmente les taux des 2-hydroxy-oestrogènes bénéfiques de 50%,

 

      • le borium (bore) : possède une activité "booster" oestrogénique naturelle (3 à 9mg/jour) : le bore aide l'organisme à produire lui-même des oestrogènes,

 

      • Ginseng, Dong Quai : ils contrôlent les taux hormonaux dans l'organisme : 400 à 600mg racine séchée par jour,

 

      • le pollen d'abeille et la gelée royale : diminuent fortement l'index climatérique (= l'expression chiffrée des effets désagréables durant la ménopause), en influençant positivement la production oestrogénique (300mg/jour),

 

 

      • la pregnénolone, la DHEA...

 

 

Mesures sur le plan structurel :

 

Le calcium agit en synergie avec des micronutriments tels que magnésium, vitamine D3, sodium, potassium, silicium, manganèse, cuivre, bore, zinc, phosphore et des acides aminés... Des suppléments calciques seuls risquent donc de perturber les bilans existants avec les autres micronutriments. Pire, la supplémentation chronique de calcium pourrait être dangereux pour le coeur : d'après une étude, les hommes qui ont pris 1 000 mg de calcium par jour ou plus avaient un risque accru de 20 pour cent de mourir de maladies cardiovasculaires (bien qu'une méta-analyse (2016) infirme le risque cardiovasculaire ). Par contre, il n'y avait pas de lien chez les femmes... Et le calcium provenant des aliments et des boissons (produits laitiers) n'était pas associé à des problèmes cardiaques.

 

 

 

 

      • le calcium seul est efficace dans le traitement de la perte osseuse compacte (corticale) ; des pertes calciques dans l'os trabéculaire (os formé de tiges ou travers de soutien) ne sont pas corrigées par des suppléments calciques.

 

      • pour convenablement assimiler le calcium il convient de plus d'apporter des acides gras polyinsaturés oméga 3, 6, 9 associés à des enzymes de plantes ou d'algues qui participent comme précurseurs à la fabrication naturelle de progestérone, déterminante dans la fixation du calcium alimentaire. C'est sans doute une des raisons pour lesquelles les populations des pays qui consomment beaucoup de poissons crus riches en de tels acides gras ainsi que des algues et autres végétaux mais beaucoup moins de laitages que nous présentent moins de cas d'ostéoporose.

 

      • la vitamine D (soleil!) et l'exercice physique, accompagnés d'une alimentation saine forment souvent une stratégie excellente.

 

      • la vitamine K2 ou K3 aident à améliorer la distribution du calcium dans l'organisme.

 

      • des suppléments de strontium (dans les produits laitiers et les légumes) sont aussi bénéfiques parce qu'ils renforcent les os  (dose physiologique 170mg).

 

      • le 17-bèta-oestradiol aide également bien qu'un risque accru de cancer mammaire et de l'endomètre ait été constaté. Il est préférable de choisir un supplément à base d'isoflavones (p. ex. l'ipriflavone).

 

 

 

 

 

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 ZOELHO (c) 2006 - 2021, Paul Van Herzele PharmD             Dernière mise à jour : 27-Juin-2021                

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