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La détoxication

 

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Ou processus de détoxification.

 

Dans chaque cellule corporelle, les organites remplissent des différentes tâches destinées à faire fonctionner cette cellule. Un de ces organites, le lysosome, se charge du traitement des déchets : résidus de virus, bactéries détruites, protéines dénaturées et restes d'organites usés.

 

Ce processus de traitement des déchets, appelé autophagie, se déroule selon un ordre précis. Autour des déchets se forme une membrane qui transporte le tout vers le lysosome. Les protéines présentes dans cette usine de traitement les réduisent en molécules élémentaires,  afin d'être réutiliser ou éliminer.

 

Si toutes les cellules de l'organisme sont dans une certaine mesure capables de se détoxiquer, ce sont les cellules les plus exposées aux toxines (xénobiotiques) qui ont surtout développé cette activité : ce sont les cellules de la peau, des voies respiratoires, de l'intestin et surtout du foie.

 

 

 

 

La concentration en molécules toxiques dépend de l'alimentation, de l'état de la flore intestinale et surtout de l'état fonctionnel de la fonction de barrière de la muqueuse intestinale. Un défaut de cohésion des entérocytes suite à une altération des complexes de jonction serrés (barrière basée sur un système ingénieux de clapets régulé par la zonuline) est à la base d'une entrée massive de toxines (e.a. de macromolécules) dans l'organisme (Leaky Gut Syndrome).

 

Les xénobiotiques sont dégradés dans l'organisme via différentes voies de biotransformation afin d'obtenir des métabolites réutilisables ou des déchets éliminables. Suivant leurs caractéristiques chimiques et physiques, ces substances traversent une ou plusieurs phases de biotransformation, subissent une ou plusieurs réactions de biotransformation et passent un ou plusieurs processus d'élimination.

 

 

Etant donné l'assaut énorme de substances à détoxiquer durant le dernier siècle, nos besoins en substrats, nécessaires à la détoxication, sont fortement en hausse. En général, l'organisme n'est pas apte à faire face à cette nouvelle situation, laissant l'occasion au développement de maladies environnementales et de cancers.

 

Par exemple :

 

Sommaire :

Le système de la Mixed-Function-Oxidase (MFO)

 

Le système cytochromique P450

 

Les phases de biotransformation

 

Les voies de biotransformation

 

Les dysfonctions

 

Les voies d'élimination

 

Le rôle de la Glycoprotéine-P

 

Côté pratique

Contenu :

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Le système de la Mixed-Function-Oxidase (MFO)

 

Dans l'organisme, les processus de détoxication sont activés par le système d'Oxygénases à fonction mixte (MFO), un système complexe de réactions enzymatiques. Beaucoup d'enzymes, impliquées dans ce système, nécessitent la présence de cofacteurs, en général des vitamines, des minéraux et d'autres éléments essentiels pour l'organisme. Un déficit de ces cofacteurs peut freiner la vitesse des réactions de détoxication.

 

 

Dépendant des propriétés physiques et chimiques, la molécule subit des réactions de phase 1 et 2 :

 

La vitesse des réactions enzymatiques de phase 1 et 2 est importante pour la santé. Ainsi que leur relation mutuelle. Si la première phase se déroule plus vite que la deuxième, des radicaux libres seront créés, entraînant des dégâts cellulaire. Toutefois, si la deuxième phase se déroule trop lentement (par carence en acides aminés soufrés), des symptômes tels que fatigue, céphalées, douleurs musculaires, oedèmes, troubles abdominaux, constipation, nausées, goût métallique dans la bouche, troubles cutanés, vertiges, prurit et changements du comportement alimentaire.

 

 

 

Durant cette phase 1, un grand nombre d'enzymes cytochromiques P450 interviennent (voir plus loin).

 

L'action du système multi-enzymatique P450 assure une réaction d'oxydation essentielle dans le système MFO et appartient à la catégorie des éliminations de la Phase 1.

 

      • induction par un apport de : vit. B2, B3 (NAD), C, D , Fe, Mg, acides gras omega3, ...

 

Il est crucial de "conjuguer" (bio-désactivation) le plus vite possible ces molécules étrangères à l'organisme : cette étape nécessite de l'énergie et un apport en nutriments (voir plus loin) pour éviter l'accumulation des métabolites secondaires générés par les réactions de la phase 1.

 

Ces réaction de conjugaison (enzymatiques ou pas) rendent les toxines hydrosolubles afin de faciliter leur élimination par voie rénale ou biliaire.

 

 

 

      • conjugaison glucuronique :

        • en particulier pour les amines aromatiques, les hydrocarbures aromatiques polycycliques, les nitrosamines, la bilirubine , le paracétamol, ...

 

 

Attention : des bactéries intestinales pathogènes peuvent "dé-conjuguer" la conjugaison glucuronique en sécrétant une glucuronidase, qui offre aux produits toxiques la possibilité d'être ré-assimilés et d'exercer leurs effets toxiques!

 

---> le développement de bactéries pathogènes est favorisé par la consommation de graisses saturées mais freiné par l'assimilation de fibres alimentaires et de probiotiques.

 

 

      • méthylation :

 

        • en particulier des métaux lourds, des catécholamines, de la morphine, des hydroxy-oestrones...

        • induction par un apport de : vit B9, B12, SAM, méthionine (oignons, ail, choux, oeufs...), bétaïne, choline, ...

        • excrétion : voies biliaires/urinaires

 

      • sulfoconjugaison :

 

        • en particulier pour les hormones stéroïdiennes, les catécholamines, les hormones thyroïdiennes, le paracétamol,  ...

        • induction par un apport de : vit B6, Mo, cystéine, ... (éventuellement apportée par la NAC)

        • excrétion : voies urinaires

 

      • conjugaison au glutathion :

 

        • en particulier pour des métaux lourds, des dérivés pétroliers, du paracétamol...

        • apport du glutathion : la NAC est le précurseur le plus important du glutathion...

        • induction par un apport de : vit B6, B9, B12, Mg (romarin, curcuma, ail, céleri, brocoli, zeste de citron, propolis, Ginkgo biloba, Salvia miltiorhiza....)

        • excrétion : voies biliaires

 

      • conjugaison à la glycine :

 

        • en particulier pour des acides

        • induction par un apport de : glycine, cystéine (éventuellement apportée par la NAC), vit B5, Mg

        • excrétion : voies urinaires.

 

      • tauroconjugaison :

 

        • en particulier pour des acides gras

        • induction par un apport de : taurine (rend également la bile moins lithogène)

        • excrétion : voies urinaires.

 

      • acétylation :

 

        • en particulier pour des acides gras

        • induction par un apport de : L- carnitine, vit B5

        • excrétion : voies urinaires.

 

 Tout déséquilibre entre la phase I et la phase II représente une menace sérieuse pour l'organisme.

 

L'utilisation intense des fonctions de désintoxication entraîne souvent des carences au niveau des cofacteurs... : avec comme conséquence, une déficience de la capacité à éliminer les toxines : risque accru d'accumulation des métabolites toxiques.

 

 

 

---> Ce mécanisme est optimisé par l'alcalinisation des urines (pH urinaire > 6.6) que l'on obtiendra en mangeant plus de fruits, des légumes et en apportant des citrates de potassium, de sodium et de calcium.

 

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Le système cytochromique P450 :

 

Voies de métabolisation :

 

Bouche > Estomac > Intestin grêle > Sang > Foie > Circulation veineuse > Circulation artérielle > Organe.

 

Voies de détoxication :

 

Le moteur principal des processus de détoxication est formé par le système cytochromique P450, un complexe enzymatique situé dans le RE. La plus grande partie des cytochromes se trouve dans le foie (mais aussi dans d'autres tissus), l'organe central du métabolisme. Les cytochromes sont synthétisés à partir du cholestérol.

 

En outre, ce complexe est présent en particulier au niveau des voies d'entrée de l'organisme (la peau, le tractus gastro-intestinal, les poumons), des organes de sécrétion (des émonctoires tels les reins et le placenta), au niveau des surrénales et des organes sexuels.

 

Le "cytochrome P450" fait partie d'un complexe multi-enzymatique, qui comprend également une chaîne de transport d'électrons livrés par le NADPH (provenant de la voie des pentoses phosphates). Le FAD+ (ou le FMN) agit ici comme cofacteur de la réaction d'oxydoréduction.

 

 

 

---> S - Cytochrome P450-Fe2+   ---> oxydation (+O2)  suivie d'une acceptation d'un 2ième e- via NADPH/FAD --->  S - Cytochrome P450-Fe3+- O2-  

---> S - Cytochrome P450-Fe3+- O2-   ---> produit (S-OH) + Cytochrome P450-Fe3+

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Phases de biotransformation :

 

SUBSTRAT : de la phase d'accumulation à la phase d'excrétion

 

(mauvais substrats pour les enzymes du système de biotransformation)

 

---> Lipophile : PHASE 1 : bio-activation ou inactivation par incorporation de groupes polaires (OH, COOH, NH2) ---> rend polaire

via oxydation, réduction, hydrolyse ---> état polaire

 

---> Polaire : PHASE 2 : bio-inactivation par conjugaison ---> rend hydrophile

 

---> Hydrophile : PHASE 3 : hydrosoluble, donc directement vers des processus de mobilisation et d'élimination extracellulaires

 

---> Excrétion : voies biliaires /circulation sanguine ---> excrétion rénale (urine).

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Voies de biotransformation :

 

SUBSTRAT

 

1ière voie :

 

      • PHASE 1 : dans le système cytochromique P450- Fe3+ ---->

via l'alcool déshydrogénase + Fe3+, O2, Mg, acides gras omega3

 

      • PHASE 1 : R + groupement OH : conduisant à une fonction alcool ---->

via l'aldéhyde déshydrogénase + Zn

 

      • PHASE 1 : R-COH : formation d'une aldéhyde (toxique) ---->

via l'aldéhyde déshydrogénase + vit B2 et Mo

 

      • PHASE 1 : R-COOH : formation d'un acide ----> soluble

+ vit B1, B3 et Mg

 

---> Excrétion par voies urinaires

 

 

2ième voie :

 

      • PHASE 1 : dans le système cytochromique P450 ---->

via l'alcool déshydrogénase + Fe3+, O2, Mg, acides gras omega3

 

      • PHASE 1 : R + groupement OH : conduisant à une fonction alcool ---->

via l'aldéhyde déshydrogénase + Zn

 

      • PHASE 1 : R-COH : formation d'une aldéhyde (toxique) ---->

via l'aldéhyde déshydrogénase + Zn

 

      • PHASE 2 : Conjugaison avec : cystéine, glycine, GSH, acide glucuronique, PAPS, niacine  ---->

via la GSH synthetase + Se, Mn, Mg, Cr, Vit E, B1, B2, B3 (risque de retardement)

 

---> Mise en émulsion via les voies biliaires/excrétion par les selles

 

3ième voie :

 

      • PHASE 1 : dans le système cytochromique P450 ----> formation d'époxides (toxiques) ou de xénométabolites

 

      • PHASE 2 : Conjugaison avec : cystéine, glycine, GSH, acide glucuronique, PAPS, niacine  ---->

via la GSH synthetase + Se, Mn, Mg, Cr, Vit E, B1, B2, B3

 

---> Mise en émulsion via les voies biliaires/excrétion par les selles

 

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Dysfonctions :

 

La majorité des toxines endogènes et exogènes sont hydrophobes ; elles s'accumulent donc facilement dans les tissus adipeux et inondent l'organisme lors des pertes rapides de graisse (certains régimes!).

 

Le système enzymatique cytochromique P450 favorise l'hydrosolubilité de ces substances hydrophobes, afin de les éliminer par voie urinaire. Sous l'influence des cytochromes oxydases, et par incorporation d'un atome d'oxygène, un groupe alcoolique (S-OH) se forme.

 

Toutefois, une réaction d'oxydation est aussi réactive : le bombardement des toxines par des radicaux libres jusqu'à obtention de substances hydro- ou liposolubles et qui peuvent être éliminées par l'urine et les selles.

 

 

 

Des polymorphismes génétiques dans l'expression des enzymes (cytochromes P450, glutathion transférase, ...) de ces voies métaboliques peuvent être responsables de l'inefficacité ou d'effets secondaires plus marqués de certains médicaments mais aussi d'une sensibilité accrue à des "toxiques" de l'environnement.  

 

Des polluants, des pesticides, une production accrue de substances "toxiques" par certains types de flore intestinale, une perméabilité accrue de la muqueuse digestive, la prise de médicaments peuvent conduire à une surcharge des systèmes enzymatiques de détoxication. Ceci peut se manifester biochimiquement par une accumulation de métabolites intermédiaires réactifs (activité radicalaire), en particulier quand les réactions de phase 1 sont relativement plus actives que les réactions de la phase 2.

 

Les symptômes suivants peuvent être liés à une détoxication altérée : allergie, céphalées, migraine, fatigue, douleurs musculaires et articulaires, difficulté de concentration.

 

Attention :

 

 

      • activateurs : oranges, mandarines, ...; alcool, nicotine (tabac!)... ; Zn, Mo, Mg, Fe, acides gras omega3, ...

 

      • inhibiteurs : pamplemousse (et autres jus de fruits exotiques), poivres (capsaïcine), clou de girofle (eugenol), oignons (quercétine), le Hypericum perforatum (millepertuis) (hypéricine), ...

 

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Voies d'excrétion :

 

Voie rénale :

 

 

Voie fécale :

 

 

Voie hépatique :

 

(le cycle entérohépathique peut entraîner des effets toxicologiques)

 

Voie pulmonaire :

 

 

Lait maternel :

 

 

Placenta :

 

 

Autres voies : les cheveux, la transpiration, la muqueuse nasale, les larmes, cérumen, menstruation, ...

 

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Le rôle de la Glycoprotéine-P :

 

L'excrétion de certains antibiotiques est dirigée par la Glycoprotéine-P :

 

La Glycoprotéine-P est une glycoprotéine transmembranaire et est retrouvée dans les tissus normaux impliqués dans les mécanismes de transport excréteur : tubule rénal, cellules coliques, canalicules biliaires, cellules hépatiques, ... ainsi qu'au niveau de la barrière hémato-encéphalique (cerveau!), et des testicules (zones sanctuaires habituelles en chimiothérapie). Sa fonction normale est d'évacuer hors des cellules les substances étrangères et les toxines de l'organisme.

 

      • un inducteur de la Glycoprotéine-P augmente l'élimination des antibiotiques impliqués et peut donc diminuer leur toxicité : hyperforine (Millepertuis), quercétine (oignons), kaempférol (camille), galangine (galanga), kava-kava, ... (également des médicaments : rifampicine, ...).

 

      • un inhibiteur de la Glycoprotéine-P freine l'élimination des antibiotiques concernés et peut donc accentuer leur toxicité : curcumine (curcuma), ginsénosides (ginseng), pamplemousse, pipérine (poivrons), silymarine (Chardon marie), catéchines (thé vert), ... (mais aussi des médicaments tels que : ciclosporine, quinine, quinidine, vérapamil, amiodarone, macrolides, ...).

 

 

La Glycoprotéine-P est d'une importance spécifique dans les cellules cancéreuses : elle joue un rôle non négligeable dans la chimiorésistance. Les cellules tumorales sont capables d'utiliser à leur profit son rôle de détoxication : en produisant beaucoup de Glycoprotéine-P, elles se débarrassent des médicaments anticancéreux.

 

      • un inducteur de la Glycoprotéine-P peut aider à excréter plus rapidement de l'organisme les substances cancérigènes et polluantes mais aussi diminuer l'efficacité d'une chimiothérapie.

 

      • un inhibiteur de la Glycoprotéine-P peut augmenter l'efficacité d'une chimiothérapie mais peut freiner la détoxication des xénobiotiques toxiques.

 

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Le rôle des vitamines, minéraux et acides aminés dans la détoxication :

 

Vitamines :

 

 

Minéraux :

 

 

 

Acides aminés :

 

 

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Côté pratique :  

 

Les endotoxines (poison toxique d'origine microbien qui ne se répand dans l'organisme que lorsque le micro-organisme est détruit) peuvent entraîner certains effets :

 

 

 

 

Voir aussi : "La réponse immunitaire, Côté pratique : Des mesures anti-endotoxines".

 

 

Les SYMPTOMES d'une fonction hépatique surchargée au niveau de :

 

 

Provoqués par :

 

      • une lenteur intestinale :

        • produisant des toxines de putréfaction (indicane, putrescine, neurine, cadavérine), qui, après passage par la veine porte, surchargent la fonction hépatique ---> diminution de sa fonction de détoxication ---> autotoxication ---> symptômes cités

 

      • une dysbactériose ---> maladies digestives  --->

        • encrassement de l'organisme (dans les tissus adipeux et conjonctifs, au niveau des tendons, des capsules et des muscles, ...) avec dépôt de toxines et de déchets

        • vieillissement de la peau (rides, joues, seins et ventre pendants, affections cutanées, des ongles et des cheveux, ...

        • mauvais maintien corporel pour compenser le gonflement ou le pendant du ventre

 

      • perturbation de l'équilibre acido-basique durant la digestion : se manifeste lorsque la putréfaction des protéines (en excès, rend le milieu basique) est plus importante que la fermentation glucidique (rend le milieu acide) :

        • en cas d'apport excessif de protéines : la putréfaction des protéines non digérées ---> formations de bases de putréfaction ---> lenteur intestinale et autotoxication

        • lorsque l'alimentation ne contient pas assez de glucides complexes, les glucides présents seront digérés avant d'arriver dans le caecum, et la fermentation sera fortement réduite (et l'intestin sera acidifié insuffisamment)

 

Comment les éviter ?

 

      • par un apport de sels basiques (citrates) : ils stimulent la sécrétion physiologique au niveau de l'estomac

      • éviter des sucres raffinés

      • limiter la consommation de viande

      • bien mâcher : cette action contribue à la digestion des protéines et réduit l'éventuel processus de putréfaction au niveau du colon

      • les fibres des fruits, des légumes et des céréales peuvent faire basculer l'équilibre en faveur des processus de fermentation

      • préférer des repas légers le soir, empêchant ainsi une surcharge au niveau de la détoxication et de l'élimination (avantages : meilleur sommeil, sans cauchemars, meilleure élimination rénale et fécale, sans mauvaise haleine, sans mauvais humeur, sans langue chargée, ...).

 

 

Des mesures de DETOXICATION :

 

En prévention :

 

 

 

Une sortie nocturne pourra donc perturber la détoxication hépatique. Le jour suivant, l'organisme aura besoin d'énergie pour détoxifier le foie, bien qu'il a besoin de cette énergie pour détoxifier d'autres organes. Le coeur, la vessie et les voies urinaires seront alors mis sous pression. Qui plus est, une situation stressante au travail p. ex. s'exprimera surtout sur ces organes.

 

Si on se réveille toujours au même moment de la nuit (p. ex. vers 2 heures), c'est parce que l'organe correspondant est stressé (dans cet exemple : le foie).

 

 

Soigner d'abord pour une fonction optimale de la paroi intestinale, afin d'éviter le transfert des toxines (qu'on veut éliminer) vers le sang.

 

 

 

il est primordial de protéger et soutenir la barrière intestinale avec un apport de facteurs de perméabilité intestinale : littéralement les composants que nécessite la muqueuse pour fonctionner correctement :

 

      • des protéines peu allergisantes (de riz hydrolysées p.ex. ),

      • de L-glutamine : pour l'apport d'énergie (les entérocytes sont des cellules à renouvellement rapide) et comme aliment essentiel pour les cellules épithéliales de la paroi intestinale (détermine ainsi la qualité des muqueuses intestinales) : acide glutaminique 500mg à 1g/j,

      • de triglycérides à chaîne moyenne (pour la construction de la membrane des entérocytes),

      • d'enzymes digestifs (pour assurer la fonction digestive dans la membrane des entérocytes),

      • de probiotiques et prébiotiques (pour une microflore équilibrée),

      • de phyto (extraits de pépins de pamplemousse, ail, verge d'or, fenouil, gentiane jaune, noyer royal, huile essentielle d'origan, le Pau d'Arco...) pour résister à des bactéries néfastes,

      • ...

 

En outre, une correction éventuelle du pH urinaire (> 6.6) par soutien alcalinisant peut accélérer l'excrétion urinaire des toxines.

 

 

Activer son propre système MFO pour éliminer le plus possible les substances toxiques provenant de l'alimentation et de l'environnement (en particulier chez le patient souffrant d'une altération de l'état général ou de maladies chroniques). Toute déséquilibre entre la phase I et II représente une menace sérieuse pour la santé!

 

 

L'intestin étant une paroi poreuse, il s’y effectue un travail de dialyse par le principe de l’osmose. Ceci veut dire qu’il se produit un équilibre entre les concentrations de produits solubilisés de part et d’autre de la paroi. Donc, si l’intestin est encombré, les réseaux lymphatiques ne peuvent dégorger dans celui-ci. Le charbon, en libérant l’intestin, active la désintoxication de la lymphe et du sang par le biais du pompage osmotique.

 

 

 

 

 

 

 

Cependant, la détoxication ne doit pas se limiter à désactivation et l'élimination de xénobiotiques et de déchets naturels dans le milieu interne. Le milieu externe est impliqué également et doit être pris en main par

 

 

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