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Les maladies allergiques

 

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L'Homme a toujours été allergique. Peut-être parce qu'une allergie présentait un avantage sur le plan évolutionnaire. Des personnes allergiques possédaient probablement un système immunitaire plus fort, même trop fort, mais bien utile lors de leurs longues pérégrinations, avec des expositions à des environnements nouveaux. Jadis l'allergie représentait un avantage, actuellement, dans notre monde stérile, l'allergie est devenue un obstacle...

 

Les allergies sont des réactions de l'organisme dans des situations où, normalement, les personnes saines ne réagissent pas. Elles peuvent se manifester par des réactions de la peau (dermatite), des poumons (asthme), des yeux (conjonctivite) et du nez (rhinite).

 

Le pourcentage des personnes avec une allergie a évolué de 4% dans les années 40 jusqu'à presque 30% aujourd'hui. Ces derniers 25 ans, les maladies allergiques ont doublé. Ce sont surtout les personnes de 20 à 40 ans qui sont les plus touchées. Près de la moitié d'entre elles (45,5 pc) souffrent de rhume des foins ou d'allergie aux acariens . Ces affections sont dues à une fragilité accrue du système immunitaire, à une nouvelle façon de s'alimenter, à une pollution environnementale accrue, à la conjugaison de différents facteurs. On pense qu'aujourd'hui, à cause du recours massif aux antibiotiques, de la diminution de l'allaitement maternel et d'un environnement aseptisé (surtout chez les enfants de parents de statut socio-économique élevé), les bébés ne sont pas assez confrontés aux bactéries (et à une diversité suffisante de bactéries), inoffensives pour la plupart, qui sont indispensables à l'éducation de leur système immunitaire. De plus, la fumée de cigarette et un poids à la naissance inférieur à la normale jouent un rôle chez les enfants de parents de faible statut socio-économique. Qui plus est, les systèmes de culture intensive favorisent la production, dans les fruits et légumes, de protéines de stress (des profilines) très allergisantes.

 

Dans la réaction allergique, un peptide est impliqué ; dans la réaction d'intolérance, d'autres substances sont à l'origine de la réaction, toutefois sans implication immunitaire directe. Des formes mixtes peuvent apparaître.

 

La réaction allergique (produisant des anticorps IgE) ainsi que la réaction d'intolérance (produisant des anticorps IgG/IgA) sont toujours une interaction entre une prédisposition génétique (allergie) ou acquise (hypersensibilité) et des facteurs déclenchants. La prédisposition se développe sur des dizaines de milliers d'années. Elle ne peut se modifier fondamentalement sur quelques générations. Les allergies alimentaires sont plutôt rares et présentent un effet immédiat. Les intolérances alimentaires par contre, nettement plus fréquentes, présentent un effet tardif ce qui rend plus difficile la recherche du lien éventuel avec un aliment.

 

Ce sont par conséquent les facteurs déclenchants ou les facteurs externes qui ont radicalement changé au cours des dernières décennies. Ainsi que la consommation de médicaments contre les allergies : entre 2005 et 2013, elle a augmenté de près de 70% en Belgique !

 

Sommes-nous trop propres?

 

 

Sommaire :

 

Les facteurs déclenchants

 

L'interaction avec une prédisposition génétique ou acquise

 

L'allergie croisée

 

Quelques maladies pouvant être liées à une allergie

 

Côté pratique

 

Contenu :

Les facteurs déclenchants :             Top

 

Il s'agit d'une série de facteurs convergents : à cause d'eux notre système immunitaire est exposé aux agressions extérieures d'une toute autre manière qu'avant :

 

      • l'occidentalisation,

      • le progrès de l'hygiène de nos conditions de vie

      • l'isolation de notre habitat

      • l'air conditionné et le manque d'aération

      • le double vitrage

 

et

 

 

mais également :

 

      • une déficience des cellules T : les cellules T contrôlent la production d'IgE (voir : "La réaction allergique")

      • le mécanisme de rétro-contrôle erroné d'histamine chez des individus atopiques (voir : "Neurotransmetteurs, Histamine")

      • des infections virales : augmentent la libération d'histamine

      • des antibiothérapies : en particulier administrées aux enfants durant leur première année de vie , parce que nos bactéries intestinales nous protègent contre une (hyper)sensibilisation aux allergènes d'origine alimentaire

      • une surcharge du système de détoxication

      • des amines biogènes : sont considérées comme libératrices d'histamine (voir : "La réaction allergique")

      • des acides gras trans (en particulier dans le plats préparés et dans les aliments industriels), provoquant de l'asthme et des dermatites atopiques, en particulier chez l'enfant  

      • un stress chronique : entraîne une surcharge : une résistance accrue contre un stress spécifique chronique est toujours au détriment de la résistance contre d'autres formes de stress, ce qui explique l'incidence accrue des allergies, la diminution de l'immunité et la sensibilité élevée aux facteurs de stress (la santé régresse, la maladie progresse) ; une étude française sur des enfants asthmatiques a établi un lien entre l'asthme de l'enfant et la dépression chez la mère avant la naissance, dépression liée à un environnement stressant (d'où la nécessité d'apprendre à gérer son stress, ses émotions et ses angoisses...)

      • déficits en nutriments : p. ex. zinc, vit A...

      • la diminution de l'allaitement maternel : le lait maternel contient des oligosaccharides du lait maternel (Human Milk Oligosaccharides - HMO) qui agissent comme des prébiotiques (fibres de sucres complexes) et contribuent également à enrichir le côlon de bactéries bénéfiques spécifiques qui participent à l'élaboration du microbiote du nourrisson. Des études suggèrent que ces HMO sont impliquées dans le développement d'allergies alimentaires

      • le mois de naissance :

        • un enfant né avant ou pendant la période de floraison des pelouses (02-05) ou des arbres (01-04) a 25% de risques supplémentaires de développer une allergie aux pollen de ces plantes

        • un enfant né en 05-07 court un risque accru d'allergies aux poussières domestiques

        • un enfant natif de 11-01 présente davantage de risque d'allergies aux poils de chiens ou chats

      • des facteurs psychiques : des dégâts émotionnels

 

Ou traduit en termes plus parlants : composition alimentaire anormale, flore intestinale anormale, activité physique insuffisante, stress, manque de sommeil et pollution environnementale.

 

En général, les personnes allergiques réagissent aussi plus facilement aux stimuli non-allergiques tels que déshydratation chronique, froideur, pollution ou smog. Souvent le diagnostic d'allergie n'a même jamais été posé. C'est parfois comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

 

L'interaction avec une prédisposition génétique ou acquise:             Top

 

Les facteurs déclenchants :

 

 

Des études montrent une plus faible incidence d'allergie chez des enfants qui, à un âge très jeune, fréquentaient une crèche ou qui ont grandi à la ferme & .

 

Il est probable que certains composants de la poussière d'étable neutralisent la production par les cellules épithéliales pulmonaires de molécules de signalisation pro-inflammatoire, comme l'IL-5 ou l'IL-13, lorsqu'elles rentrent en contact avec des acariens p. ex.. Qui plus est, une fois exposé à la poussière de ferme, le corps produit davantage d'enzyme A20. Cette protéine A20 constitue une protéine en "doigt de zinc" qui bloque des réactions inflammatoires en interférant avec la chaîne de réaction NF-kappa B (NF-kB). Celle-ci est à l'origine des réactions chimiques permettant au corps de se protéger contre les blessures, les infections et les substances nocives. Mais lorsque la NF-kB n'est pas maîtrisée, les maladies auto-immunes, ainsi que l'allergie et l'asthme, peuvent se développer...

 

La consommation journalière à la ferme de lait cru n'est pas sans importance : il contient encore des micro-organismes et aussi l'anticorps lactine aux propriétés antibactériennes. Cet anticorps est détruit lors de la pasteurisation.

 

 

 

 

La prédisposition :

 

Etant donné que l'allergie part d'une prédisposition héréditaire, on s'attendrait donc à ce qu'une allergie se manifeste à un jeune âge.

 

Toutefois, plus de 20 facteurs génétiques prédisposent à l'allergie.

        • si on suppose qu'on présente 6 ou 7 de ces facteurs, il ne faudrait pas beaucoup d'allergènes pour développer une réaction allergique.

        • si on n'a qu'un seul facteur de prédisposition, la charge (l'augmentation du nombre de molécules étrangères avec lesquelles on entre en contact) peut être nettement plus élevée avant que le système immunitaire réagisse.

 

Il est ainsi possible de devenir allergique au pollen de graminées à 65 ans alors qu'on a été à son contact toute notre vie, parce qu'on est subitement mis en présence d'une quantité particulièrement importante de ce pollen (d'une façon générale toutefois, l'allergie régresse avec l'âge).

 

Note :

La prédisposition familiale existe, mais tout n'est pas écrit d'avance. Les enfants ne réagiront pas forcément au même allergène que les parents, car c'est la sensibilité allergique qui se transmet, et non l'allergie elle-même. La molécule A20; présente dans la paroi intestinale, semble jouer un rôle crucial dans le contrôle des réactions de défense (et est donc également impliquée dans la survenue de maladies auto-immunes graves telles que lupus érythémateux systémique).

 

L'allergie croisée :             Top

 

L'organisme peut développer une réaction à plusieurs allergènes en apparences différents, parce qu'ils contiennent des protéines communes.

 

Il existe 3 sortes d'allergies croisées :

 

 

Lorsqu'une réaction allergique se développe, elle est en général provoquée par un mélange d'allergènes. Chaque mélange contient un nombre élevé d'allergènes individuelles : grains de pollen, acariens, pollen des arbres ou des herbacées...

 

Quelques maladies pouvant être liées à une allergie :             Top

 

La réaction allergique ne provoque pas seulement une inflammation au niveau des intestins, des articulations, de la peau, des poumons, des yeux, du sphère NGO mais également au niveau du cerveau. Une inflammation cérébrale causée par une réaction allergique peut entraîner toutes sortes de maladies cérébrales telles que troubles de concentration, perte de mémoire, dépression clinique, troubles bipolaires, TDAH (ADHD), autisme et schizophrénie. La stimulation excessive du système immunitaire agit inévitablement sur le reste de l'organisme : une production accrue de cytokines inflammatoires irrite aussi exagérément le système nerveux.

 

Les affections mises en relation avec des facteurs allergiques sont e.a. : asthme, boulimie, eczéma, infection au Candida, hypertension, obésité, ostéoporose, rhume de foins, troubles du sommeil, troubles cardiovasculaires, troubles gastro-intestinaux, migraine, TDAH, troubles psychiatriques ...

 

P. ex. :

 

  1.  

    1. L'administration de probiotiques (Lactobacillus rhamnosus GG) à des enfants souffrant d'allergie au lait de vache pourrait permettre de développer une tolérance au lait de vache, ainsi que des niveaux plus élevés de bactéries qui produisent du butyrate, une acide gras à chaîne courte. Cela montre que la tolérance est liée à l'acquisition de souches spécifiques de bactéries qui produisent du butyrate. Le butyrate aide à maintenir l'homéostasie dans l'intestin .

  2.  

 

 

Pourquoi? probablement suite à une carence en vitamine B6.

La vitamine B6 (pyridoxal phosphate) intervient dans différentes décarboxylations :

 

La décarboxylation de l'histidine vers l'histamine : une production excessive/chronique (p. ex. en cas d'allergie alimentaire) peut entraîner un déficit en vit B6 entraînant des conséquences dans

 

        • la décarboxylation de l'acide glutamique vers le GABA : une carence en vit B6 risque de perturber la production du GABA. Le GABA améliore la qualité du sommeil (favorise le sommeil profond) et détend à la fois l'esprit et le corps. Une déficience entraînera donc des troubles du sommeil.

        • la décarboxylation du 5-OH-tryptophane vers la sérotonine : une carence en vit B6 risque de perturber la production de la sérotonine le jour et ensuite de la mélatonine la nuit. Les deux substances contribuent au bon sommeil.

 

Sachant que des troubles de sommeil peuvent être à l'origine d'une prise de poids / obésité puisqu'ils entraînent une perturbation du métabolisme glucidique et stimulent le stockage des graisses. Un manque de sommeil peut entraîner des taux plus faibles de la leptine, une protéine régulatrice de la graisse corporelle et des taux plus élevés de la ghréline (voir : "Entérohormones"), causant une augmentation de la prise d'aliments. On a constaté que, les dernières 50 années, le nombre moyen d'heures de sommeil avait diminué de plus de 9 à environ 7.

 

Le même déficit en vit B6 se présente également en cas de stress chronique.

 

Côté pratique :             Top

PREVENTION :

 

 

Lire aussi : "La réaction allergique".

 

 

MESURES

 

En cas d'asthme : voir "L'asthme".

 

 

En cas de rhinite allergique et saisonnière  (rhume de foins) :

 

C'est une réaction aux allergènes répandus dans l'atmosphère, par opposition aux allergènes d'intérieur type acariens, poils de chat. Rare avant l'âge de 5 ans, elle apparaît souvent vers la puberté.

 

La rhinite allergique peut être plus ou moins invalidante, mais il y a surtout une co-morbidité importante : une série de maladies corrélées telles que sinusite, otite... et asthme bronchique.

 

Selon la classification ARIA, les rhinites allergiques sont évaluées suivant la durée des symptômes ("intermittente" lorsqu'elle se manifeste < 4 jours/semaine, "persistante" lorsqu'elle se manifeste > 4 jours/semaine) et suivant les facteurs de sévérité ("légère" si le patient ne ressent aucun, "modérée à sévère" si la patient souffre d'au moins un des symptômes suivants : troubles du sommeil, gêne entraînant une diminution des activités sociales, sportives, professionnelles ou scolaires, symptômes invalidants). Dans ces cas, un traitement médicamenteux peut être utile.

 

Toutefois, les mesures personnelles suivantes peuvent contribuer positivement dans tous les cas :

 

 

 

Note :

Consommer du miel local (qui contient donc des traces de pollen de plantes locales, provocateurs d'allergies saisonnières) peut aider en agissant comme un vaccin naturel .

 

 

La luminothérapie (en latin) ou photothérapie (en grec) ont la même signification : thérapie par la lumière. Il a été démontré que la photothérapie a un effet immunosuppresseur profond et capable d’inhiber les réactions d’hypersensibilité cutanée (et en particulier dans le cas de la rhinite allergique).

 

 

En cas d'allergie aux acariens :

 

 

 

Note :

La société Stallergènes (Fr) vise à mettre au point un traitement par désensibilisation par voie sublinguale (comprimés) de l'allergie aux acariens (et aussi aux pollen de graminées).

 

 

En cas d'allergie alimentaire :

 

14  groupes d'allergènes sont responsables de plus de 90% des allergies alimentaires. Leur présence éventuelle doit être indiquée sur l'étiquette : poisson, crustacés, mollusques (moules...), céréales au gluten, lait et produits laitiers (y compris le lactose), oeufs, moutarde, céleri, soja, fruits à coques (noix), cacahouètes (arachides), graines de sésame, lupin, sulfites (> 10mg/kg ou 10ml/litre).

 

Les allergènes les plus courantes (pour le gluten voir "Céréales") :

 

 

      • exclure les aliments responsables : oeuf, blanc d'oeuf, jaune d'oeuf, protéine d'oeuf, liant protéique d'oeuf, lysozyme d'oeuf, lécithine d'oeuf...

        • éviter, par raison de sécurité, tous les plats cuisinés

 

      • à bannir donc également :

        • les crèmes glacées, pizzas, sandwichs et hamburgers, les pâtes aux oeufs (raviolis, gnocchis, cannellonis), la charcuterie, les farces, les sauces (y compris la mayonnaise), les plats en gratin, les terrines et le surimi

        • les entremets et toutes les pâtisseries surgelées, ou même celles achetées chez le boulanger

 

      • remplacer l'oeuf par :

        • du lait, du yaourt nature (même pour les gâteaux) ou de l'huile de tournesol : ces ingrédients apportent ce "liant" que fournit généralement l'oeuf

 

 

 

      • appartiennent au groupe de végétaux appelé "latex" : avocat, banane, ananas, châtaigne, kiwi, mangue, fruit de la passion, fraises, soja... (certains de ces fruits, mais pas tous, contiennent du latex) et peuvent donc provoquer des allergies. Ils sont déconseillés chez l'enfant de moins de 6 mois, surtout s'il existe des allergies chez la mère ou le père.

 

 

 

      • exclure les aliments responsables : les denrées identifiables : huiles, cacahuètes, noix et fruits oléagineux

        • cependant, ils sont également présents dans bien d'autres produits prêts à consommer et jugés au-dessus de tout soupçon

 

      • à bannir donc également :

        • tous les produits dont l'étiquette comporte les mots suivants : arachide, huile d'arachide, noix, noisette, nougat... La présence de traces est néanmoins possible

        • tout ce qui peut en renfermer, notamment les plats industriels, les confiseries, les biscuits sucrés ou salés

        • les fruits à coques (risque d'allergies croisées), les pâtes à tartiner chocolatées, les fruits secs, les chips, les frites, le fast-food

        • les crèmes de soins contenant des huiles d'arachide ou d'amande douce

 

Attention : l'allergie à l'arachide est très fréquente chez le bébé, l'enfant et l'adulte ; en outre, elle présente, plus que d'autres, un réel danger de choc anaphylactique! Même un contact indirect (un baiser entre deux adolescents dont l'un a mangé des cacahuètes) suffit pour que des symptômes violents apparaissent.

 

Des nouvelles recommandations conseillent d’introduire entre 4 et 11 mois de petites quantités d’arachides dans l’alimentation des bébés dans les pays où cette allergie est très prévalente  .

Chez les bébés considérés à haut risque, avec une allergie aux œufs ou un eczéma sévère, cette introduction devrait avoir lieu entre 4 et 6 mois de vie après examen par un allergologue. Celui-ci considèrera l’opportunité de cette introduction sur base du résultat des tests cutanés effectués.

 

 

 

      • exclure les aliments responsables : le lait de vache

        • cependant, le lait ou les dérivés de lait sont présents dans de nombreux aliments

 

      • à bannir donc également :

        • tous les produits dont l'étiquette comporte les mots suivants : lait, protéines de lait ou de lactosérum de lait (caséine, caséinate, lactalbumine), lactose, margarine, crème, beurre

 

          • les desserts à base de lait, les laitages et fromages

          • les laits de chèvre et de brebis (risque d'allergies croisées)

          • les crèmes et les margarines (sauf le tournesol)

          • les jambons blancs (sauf celui de qualité supérieure), jambon de poulet et de dinde (peuvent contenir du lait)

          • le pain de mie et les biscottes

          • les entremets et glaces

          • les purées préparées

 

      • remplacer le lait par :

        • le lait maternel chez le nourrisson ou des substituts hypoallergéniques (dits "HA")

        • l'hydrolysat de lait comme substitut

        • les hydrolysats de riz ou de soja (s'assurer qu'il n'y a aucun risque d'allergie croisée)

          • prudence chez l'enfant : le soja contient des substances agissant sur le système endocrinien et sur l'activité enzymatique

        • le lait d'amandes : peut être utilisé chez les petits bébés allergiques au lait de vache

        • la margarine ou une huile d'origine végétale

        • le kéfir (voir : "Lait et produits laitiers, les fermentés")

 

Attention : chez le nourrisson allergique au lait de vache, après une suppression totale durant 1 à 2 ans, il est recommandé de faire des tests de réintroduction progressive, sous contrôle médical. Si cela n'est pas fait dans les règles, le système immunitaire intestinal ne pourra pas fabriquer cette tolérance à l'aliment, et ce sera la porte ouverte à d'autres allergies : asthme, dermatite atopique, rhinite allergique, conjonctivite allergique...

 

 

En cas d'allergies aux plantes d'intérieur :

 

 

 

En cas d'allergie domestique :

 

 

 

Suppléments :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Attention : les suppléments alimentaires peuvent aussi contenir des allergènes (levures, colorants, gélatine, lécithine,  ...). Parfois il est plus prudent de préférer des vitamines synthétiques parce que les naturelles peuvent aussi entraîner une réaction allergique ou d'intolérance.

 

 

Phytothérapie :

 

 

 

 

 

Fruits et légumes : ils contiennent beaucoup de substances qui peuvent stimuler le système immunitaire :

 

 

---> ce régime est aussi riche en antioxydants et en magnésium, des substances très intéressantes lorsque les voies respiratoires sont rapidement irritées ou infectées.

 

 

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